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Le philosophe australo-britannique invite à mener une révolution de l'empathie dans le monde. Pour lui, c'est l'antidote idéal à notre société égocentrique. "Le coeur du problème, c'est qu'on ne sait plus se mettre à la place de l'autre. On voit augmenter les inégalités et les divisions et l'empathie a ce pouvoir de resserrer les gens, de construire des ponts", défend le philosophe pour qui l'empathie peut vraiment changer le monde.

Il était présent à Bruxelles il y a un mois pour une conférence au sein de l'association culturelle bruxelloise Citizenne bien décidée à distiller de l'empathie dans la capitale. Cela passera par des conférences, des interventions en ville et des actions ludiques.