Magazine Une influenceuse qui voulait se rendre au Louvre a été recalée par un gardien à cause de sa tenue qu'il a jugé pas appropriée, trop décolletée et le lui a bien fait comprendre. La jeune femme n'a pas dit son dernier mot.


Elle s'appelle Newsha Syeh et a été victime de slutshaming. La jeune fille qui portait une mini robe au décolleté profond n'a pas pu entrer au musée du Louvre. Selon elle, le gardien à l'entrée a estimé qu'elle n'avait pas la tenue appropriée pour visiter le lieu. Pas mal de journaux américains dont Fox News ont repris les dires de cette jeune Australienne. Elle a raconté la scène dans une publication supprimée depuis : "Il a fait des gestes dégoûtés et des affreuses expressions", ajoutant qu'il avait "des yeux pleins de haine". Il l'a enjoint à se couvrir et elle a dû s'en aller, "le coeur brisé, parce qu'elle pensait que le Louvre imposait cette règle archaïque".

Pas de dress code

Mais en cherchant plus avant sur le site, Newsha s'est rendu compte que le musée parisien n'imposait aucun dress code, conseillant juste des chaussures confortables et des couches de vêtements pour contrer les différences de températures selon les salles. Bien sûr, le site du Louvre précise qu'il est interdit aux visiteurs de porter des "maillots de bain ou d'être nus, pieds nus ou torse nu".

Le lendemain, elle et sa compagne sont revenues. L'influenceuse (aux 272 000 followers sur Instagram quand même, elle en a gagné quelque 40 000 avec cette histoire !) portait un manteau de fausse fourrure vert foncé et n'a pas eu de problème à rentrer.

Ce qu'elle a fêté par un petit post clin d'oeil : une photo de trois statues nues...


Ce faisant, la jeune femme de 25 ans a reçu des milliers de messages haineux et malfaisants, la priant d'aller se rhabiller. Ce qu'elle a conclu par un post citant... Voltaire : "Pensez par vous-mêmes et laissez aux autres le privilège de le faire aussi..." - Voltaire (AKA : La liberté de pensée et d'expression est la raison même pour laquelle nous avons de l'art qui remplit les musées en premier lieu. Nous devons toujours protéger cette liberté. Vous me voyez forcer les gens à montrer leur décolleté ? Restez dans votre couloir, et si vous n'aimez pas les robes décolletées, ne les portez pas. Il y a des questions beaucoup plus urgentes qui exigent votre indignation morale.) Affaire classée, amenez les homards dansants".