Mode et beauté

La méthode, baptisée « cowash », fait de plus en plus d’adeptes. Détox et redoutablement efficace.


Quand Lorraine Massey débarque à Honk Kong dans les années 1980, l’humidité est omniprésente.  Ses cheveux frisés la supportent mal et elle a le moral dans les chaussettes. Lorsqu’un ami lui conseille de n’utiliser que son après-shampoing, sa vie (capillaire) bascule. Seulement voilà, elle est coiffeuse professionnelle et cette méthode peu orthodoxe fait mauvais genre. Elle garde donc le secret du cowash - contraction de « conditioner » et « washing » - pour elle.


Adieu frisottis et cheveux secs

Mais comme ce changement parvient à combattre les cheveux les plus secs, elle change d’avis et se met à prêcher la bonne parole. Aujourd’hui, nombreux sont les adeptes du cowash , notamment chez les femmes noires qui soignent ainsi leurs cheveux crépus . Autre avantage ? « Cette technique de lavage très doux permet de préserver l’intégrité de la fibre capillaire et d’apporter du soin au cheveu pour éviter qu’il ne se dessèche », explique Elle. Avec cette approche plus douce et plus détox, adieu les frisottis.

© REPORTERS

Conseils en tous genres

Pour s’essayer au cowash , rien de plus simple. Il s’agit du même rituel habituel sous la douche, on remplace juste son shampooing par un après-shampooing – sans silicone, de préférence. Attention à ne pas en mettre trop, vous risqueriez de vite avoir les cheveux gras. Alterner shampooing habituel et cowash est parfois recommandé. Dernier conseil, ne lavez pas vos cheveux tous les jours si vous voulez tenter le coup.