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Un juge fédéral a estimé sans fondement vendredi les allégations du DJ David Mueller contre la chanteuse Taylor Swift, qu'il accusait d'avoir provoqué son renvoi, mais l'examen de la plainte déposée par la vedette qui le poursuit pour avoir attrapé ses fesses continue. 

C'est donc un point pour le camp Swift et un soufflet pour celui de l'ex-animateur de la radio Kygo et son avocat Gabriel MacFarland. Selon le juge William Martinez du tribunal fédéral de Denver (Colorado, ouest des Etats-Unis), ils n'ont pas su démontrer que la chanteuse avait contribué au licenciement de M. Mueller. Il rendait cette décision à la suite d'un recours déposé par l'avocat de la star.

Taylor Swift s'est montrée vendredi très heureuse de la décision du juge Martinez, étreignant les membres de son équipe juridique.

M. Mueller réclame trois millions de dollars de pertes de revenus et indemnités dans sa plainte déposée en septembre 2015, qui cible également la mère de la chanteuse, Andrea Swift, et son manager Frank Bell. Le jury va continuer à examiner les accusations contre eux la semaine prochaine.

La pop-star avait contre-attaqué en octobre 2015, accusant le DJ d'agression sexuelle et affirmant qu'il lui avait attrapé les fesses sous sa jupe lors d'une séance photo le 2 juin 2013 avant un concert à Denver. Le jury va également poursuivre la procédure sur ce volet. Très offensive lorsqu'elle a été appelée à la barre jeudi, l'artiste de 27 ans a affirmé catégoriquement que Mueller lui avait "attrapé les fesses (...) longuement".

Son garde du corps de l'époque Greg Dent a renchéri vendredi: "Quand (Mueller) a placé son bras derrière elle" pour la photo, "j'ai vu la jupe remonter et sa main est passée en dessous". Taylor Swift demande un dollar symbolique.