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Une femme de 45 ans, artiste qui avait fait sa connaissance il y a quelques mois a agi auprès de la police dans le but de se protéger : "Je compte m'éloigner, mais j'ai peur des représailles personnelles".

C'est l'hebdomadaire Le Point qui dévoile l'affaire ce week-end après avoir eu accès au contenu d'une main courante infor­ma­ti­sée. Le chanteur Bertrand Cantat aurait fait l'objet de cette main courante à Paris de la part d'une femme de 45 ans qui s'est présentée dans un commissariat le 15 février dernier pour faire part de ses craintes. 

Le magazine cite les paroles de cette femme dont l'identité n'a pas été révélée : « J'ai fait la connais­sance d'un homme il y a plusieurs mois », et ce dans le cadre de son travail, elle se dit artiste et nomme Bertrand Cantat comme étant cet homme. « Il se fait passer pour un ami, a-t-elle expliqué, mais en réalité il a un compor­te­ment menaçant et violent psycho­lo­gique­ment ». Ayant peur de repré­sailles, elle a souhaité marquer le coup en déposant une main courante, et non une plainte, « Je ne souhaite pas nuire à Bertrand Cantat »,, souligne-t-elle. « Il avait proposé que l'on se rencontre, a-t-elle ajouté, mais j'ai refusé ».

Suite à cette main courante, une enquête préli­mi­naire vient donc d'être confiée aux enquê­teurs du service de l'inves­ti­ga­tion de proxi­mité (SAIP) du commis­sa­riat où s'est présen­tée le témoin.

Ni l'avocat du chanteur, Maître Antonin Lévy, ni la victime présumée, n'ont répondu aux sollicitations du magazine.

Après avoir purgé une peine de prison suite au meurtre de sa compagne Marie Trintignant, les affaires de violences supposées de la part de l'ex-chanteur de Noir Désir refont surface régulièrement depuis le mois de novembre.