People Eddy Mitchell a raconté au Parisien les derniers jours de son ami Johnny Hallyday.


"Quand je suis allé le voir à la clinique, je savais que c’était râpé", explique Eddy Mitchell dans un entretien au Parisien. "Les toubibs nous l’avaient dit : Il rentrera à la maison et puis… Ce jour-là, Johnny disait encore des conneries, ce qu’il savait très bien faire : ‘Fais chier, je suis en train de faire un album et il me manque deux titres.’ C’était son obsession, c’est quand même génial."

Après, Eddy Mitchell a revu son ami à deux reprises, "chez lui et sur son lit de mort". Selon lui, "quand il a quitté la clinique, Johnny savait que c’était fini".

Concernant l’affaire de l’héritage, Eddy Mitchell confirme qu’il a été surpris par la décision du rockeur d’en écarter ses deux premiers enfants David Hallyday et Laura Smet. "Ce qui s’est passé depuis me désole aussi. C’est de la merde montée en épingle par des merdes. Foutez la paix aux gens ! Ils ont assez de peine comme cela, tous." Avant de préciser : "Je ne suis contre personne, juste contre ce qu’a pu faire Johnny. Je ne comprends pas qu’on déshérite ses enfants, on ne doit pas le faire. Laura étant ma filleule, je prends parti pour elle… et pour David. Que David soit musicien ou non, c’est un principe. On a le droit de déshériter ses enfants aux États-Unis pour son chat ou son chien, mais nous ne sommes pas américains." Celui qui a fait partie des Vieilles Canailles avec le Taulier confirme par ailleurs aussi les petits soucis de santé de Jacques Dutronc mais "sans gravité", rassure-t-il.