People Selon l’avocat de Laeticia, qui s’exprime dans Paris Match, la fortune de la star est surestimée. Et sa gestion très réglementée.

La bataille fait toujours rage autour du testament de Johnny Hallyday. Chacun fourbit ses armes et justifie son point de vue. Cette fois, dans Paris Match, c’est au tour de l’avocat de Laeticia, Me Ardavan Amir-Aslani, d’apporter des arguments en faveur de sa cliente. Et quelques éclaircissements fort intéressants.

"Le patrimoine de Johnny n’est un secret pour personne, explique-t-il à la journaliste de Paris Match. Ce sont les droits d’auteur, que les plus ambitieux évaluent à 2 millions - sans doute moins -, et les maisons. Celle de Marnes-la-Coquette, celle de Saint-Barth et les deux de Los Angeles, l’une où vivent Laeticia et les filles, l’autre, louée, ne vaut pas grand-chose."

Et lorsque la somme de 100 millions d'euros est évoquée, il rétorque aussitôt : "Si vous voulez mon avis, bien que je ne me sois pas livré à une évaluation exhaustive, c’est plutôt le tiers." Soit 33 millions, environ, donc.

Il explique aussi que tout est géré par un trust. "Aujourd’hui, c’est donc ce dernier qui se retrouve propriétaire de l’ensemble du patrimoine, à charge pour lui de le faire prospérer et de le gérer dans l’intérêt des bénéficiaires, en l’occurrence Laeticia et, à sa disparition, Jade et Joy." Laeticia "n’a pas le droit de disposer des biens", donc.

Il évoque aussi un Johnny en pleine possession de ses moyens au moment de rédiger son testament, avec la volonté de protéger financièrement l’avenir de Jade et Joy, mais aussi la tentative de David et Laura "d’asphyxier financièrement (Laeticia) par une procédure pouvant prendre des années. Elle était directrice artistique de Johnny, aujourd’hui, c’est une mère au foyer avec deux jeunes enfants à charge, sans revenus autres que ceux prévus par la succession".

Un long entretien à découvrir dans le Paris Match de cette semaine.