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Claude Jr et Marc ne ferment pas la porte à une rencontre mais se disent "un peu dépassés par cette histoire".


Près de 40 ans après sa mort, Claude François continue à faire parler de lui et à étonner le public. Ainsi récemment on apprenait l'existence de sa fille cachée, Julie, adoptée par un couple flamand alors qu'elle n'avait que deux mois.

La mère de famille a porté ce secret pendant des années : ses parents adoptifs lui ayant révélé qui était son père alors qu'elle avait 8 anse. Sachant cela pourtant, la jeune fille n'a pas fait de vagues, n'a rien revendiqué. Pourtant à 40 ans elle a décidé de parler et sort de l'ombre dans dans un docu­men­taire bien­tôt diffusé sur Paris Première Claude François le dernier pharaon. Interviewée pour le journal de M6, elle s'explique : "C'était diffi­cile à porter, ce secret. Je voulais aussi le faire pour mes enfants, c'est aussi un peu leur iden­tité. Et j'espère un rappro­che­ment vers sa famille. Mais bon ça ce n'est pas juste dans mes mains, on verra ce que le futur va appor­ter".

En quête d'identité, Julie Bocquet a également écrit à ses demi-frères, Claude François Junior (49 ans) et Marc François (48 ans) : "Notre père n'est plus ici, je n'ai même pas eu la chance de le voir, mais en chacun de nous il doit exis­ter encore. Je donne­rais tout pour le rencon­trer, et pour vous rencon­trer si vous le voulez autant que moi", peut-on lire dans Paris Match.

Son souhait de rencontrer ses deux demi-frères sera-t-il exaucé ? Claude et Marc ont réagi à cette annonce à travers un communiqué : "Son récit est boule­­ver­­sant.Nous compre­­nons parfai­­te­­ment sa quête d'identité mais il s’agit là d’une histoire qui nous dépasse tous un peu, expliquent-ils. Elle explique que sa maman tombe enceinte et, éprise de notre père, décide de cacher sa gros­­sesse jusqu’à ses parents. Il ne nous appar­­tient pas de juger les moti­­va­­tions de Fabienne. Tant cette dernière que Julie nous ont toujours semblé équi­­li­­brées, déli­­cates et cour­­toises dans leurs approches. Nous n’avons jamais ressenti d’in­­ten­­tions dépla­­cées de leur part etcompre­­nons leurs souf­­frances et les respec­­tons (…) Nous deman­­dons à tous, et aux médias en parti­­cu­­lier, de bien vouloir respec­­ter la mémoire de notre pèrequi n’est plus là pour pouvoir s’ex­­pri­­mer."