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Dominique Desseigne, le PDG du groupe Lucien Barrière, s'est exprimé pour la première fois publiquement sur sa possible paternité de la fille de Rachida Dati. Interrogé par M, le magazine du Monde, il dit ignorer s'il est le père de la petite Zohra, mais refusera de se soumettre à un test de paternité. Dominique Desseigne a en tout cas été assigné par Rachida Dati devant la chambre civile de grande instance de Versailles. L'audience se tiendra ce mardi.

L'entourage de l'homme d'affaires accuse Rachida Dati d'instrumentaliser les médias pour faire pression sur lui. De son côté, la députée européenne avait écrit sur son mur Facebook, suite à la révélation de l'affaire par LePoint.fr, qu'elle était "outrée par ces comportements qui m'ont obligée à ne pas scolariser ma fille aujourd'hui. De plus, je suis particulièrement déçue que des femmes journalistes se prêtent également à ces pratiques malsaines d'intrusion par la force dans la vie intime d'une petite fille de 3 ans et demi".

Si Dominique Desseigne reconnaît avoir eu une "aventure parmi d'autres" avec l'ancienne garde des Sceaux, il se défendra devant la Justice en affirmant que Rachida Dati avait huit amants dans la même période. Parmi eux, "un animateur télé, un ministre, un PDG, un Premier ministre espagnol, l'un des frères de Nicolas Sarkozy, un procureur général qatari et l'héritier d'un empire du luxe", affirme la 118e fortune française.

Dominique Desseigne ne pourra pas être contraint par la Justice française à se soumettre à un test ADN, mais son refus pourrait être interprété par la cour comme une présomption de paternité. Si la chambre civile de grande instance de Versailles devait reconnaître le lien de parenté, le PDG du groupe Lucien Barrière serait obligé de verser une pension alimentaire à Rachida Dati pour l'éducation de Zohra.

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