People Dans « L'Expérience Interdite », remake d’un film culte des années 90, avec notamment Julia Roberts et Kiefer Sutherland, Nina Dobrev incarne une étudiante en médecine qui va provoquer des arrêts cardiaques volontaires sur elle-même et des amis afin d'expérimenter la mort. Le film s’intitule en anglais « Flatiners » (Ndlr dans le jargon médical américain une flatline », c’est lorsqu’ un électrocardiogramme reste désespérément plat) et sortira fin novembre en Belgique.

Rencontre avec une starlette qui flirte décidément avec la mort mais est bien vivante : elle peut même s’enorgueillir d’être enfin l’une des plus influentes sur les réseaux sociaux avec pas moins de 13 millions de followers juste sur Instagram. 


Vous y croyez, vous, aux EMI ? (Ndlr : Expérience de mort imminente désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé)

Ces derniers temps, vous pensez bien que je me suis posée cette question. Je dois dire que je n’ai toujours pas trouvé la réponse ! Je pense que c’est un des derniers mystères de la vie. L’une des dernières surprises que nous réserve l’existence. En tout cas, je suis convaincue que nous ne faisons pas qu’un passage sur cette planète. Je suis sûre que nous revenons et pas qu’une fois ! Le tout c’est de savoir sous quelle forme...

Quel genre d’étudiante étiez-vous ?

Cela dépend de l’année à laquelle vous faites référence ! (rires). Quand j’étais très jeune, j’étais une élève brillante. Les choses se sont gâtées quand je suis devenue ado. C’était la période de ma vie où je n’étais pas très focalisée sur l’école. Disons que je m’intéressais plus aux garçons ! Vint ensuite, une autre passion. Jouer et devenir actrice. J’avais 16 ans et là, je me suis retrouvée tiraillée entre deux trucs qui me fascinaient. Les mecs et le cinéma.


Et vos parents comprenaient-ils cette passion ?

Pour les garçons ou pour le cinéma ?

Heuuu, pour le cinéma ?

Mes parents étaient très conservateurs. Ils m’ont élevé de façon traditionnelle. Honnêtement, ils pensaient que jouer c’était un hobby. Mon père, en particulier, croyait que cela n’allait pas durer. Il ne me prenait pas très au sérieux. Je me souviens que lorsque je voulais passer une audition chaque semaine, je devais lire un livre et faire une synthèse de ce bouquin.

Et dans le cas contraire…

Simple. J’étais privée d’audition ! Il fallait vraiment que cette passion me consume. Nous vivions en effet à une heure de la ville ! Il me fallait prendre, non pas un, non pas deux, mais trois bus pour me rendre à mes auditions !

Si demain, un producteur vous demande de prendre 40 kilos pour un rôle vous lui répondez quoi ?

Je suis prête à tout ! Pourquoi pas. Charlize Theron a bien pris du poids pour “Monster”. Peut-être pas 40 kilos. En attendant, elle était méconnaissable. Si vous connaissez un réalisateur qui souhaite faire dilater une fille athlétique pour un bon film, faites-le moi savoir ! (rires)

Comment occupez-vous vos rares journées sans travail ?

Je fabrique des bijoux ! Si demain, je ne suis plus en odeur de sainteté auprès du public, je saurai comment me recycler…

Les vampires « classiques » sont allergiques à la gousse d’ail ! Et vous Nina?

Au pollueurs et aux cons ! (rires) ? Pour les pollueurs, on peut toujours essayer de les convaincre à faire des efforts ! Tandis que pour les cons, j’ai bien peur qu’on n’ait pas encore trouvé de remèdes...