People L'ex-producteur du rockeur qui fut un proche ami revient sur une conversation qu'il avait eu avec Johnny : ce dernier ne voulait pas créer une fondation, il entendait que toute sa fortune revienne à Laeticia.


Dimanche, au micro de RTL Belgique, Jean-Claude Camus a prononcé des mots qui devraient faire date dans l'affaire du testament de Johnny Hallyday. "Je peux simple­ment faire une confi­dence parce que j’ai l’im­pres­sion qu’on malmène un tout petit peu Johnny ces derniers temps", entame-t-il. Même si ce producteur, qui fit les beaux jours du show biz français, affirme ne pas vouloir prendre parti dans cette douleureuse guerre qui oppose les enfants à la veuve de Johnny Hallyday, il a quand même tenu à préciser quelque chose.

Et de revenir sur une journée durant laquelle le producteur qu'il était a abordé sa succession avec le chanteur dont il managait la carrière. "Bien des années avant qu’il ne dispa­raisse, quand j’étais encore en charge de sa carrière, un jour je lui ai posé la ques­tion et je lui ai dit : Johnny, tu ne crois pas que ce serait bien de faire une fonda­tion pour gérer ton héri­tage si un jour il t’ar­rive quelque chose?".

A cette question, le chanteur a répondu de manière lapidaire, selon Jean-Claude Camus : "Je ne veux pas de fonda­tion, ce sera Laeti­cia". Ce qui confirme l'idée que Johnny aurait depuis longtemps eu l'intention de léguer ses biens à son épouse. Pour Camus, il ne s'agissait pas là d'une "zine" du chanteur dans ces derniers mois de vie et de douleur mais bien d'une volonté consciente et précise...