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La rentrée scolaire, c'est ce vendredi 1er septembre ou lundi 4 pour les plus chanceux. Qu’elles soient stars du grand ou du petit écran, les actrices et acteurs célèbres ont eu aussi à passer par la case école et récré. Et s'en souviennent encore !


GWYNETH PALTROW : Cours de langues très appliquées

« J’étais une élève studieuse, disciplinée à cause d’un père qui ne supportait pas la médiocrité. Pour relâcher la pression familiale et me venger des profs qui faisaient régulièrement des rapports complets à mes parents, je m’amusais à organiser des blagues au téléphone. Jusqu’au jour où un prof m’a sorti à l’autre bout de la ligne : Mademoiselle, j’ai un numéro de téléphone qui s’est affiché sur mon combiné ! Est-ce à ce numéro que je dois rappeler votre père ? ». Durant un mois, j’ai longé les murs de ma classe ! »


JOHNNY DEPP : Un élève shooté à la liberté

« J’ai commencé à prendre de la drogue quand j’étais ado, j’ai perdu ma virginité à treize ans et j’ai quitté l’école à seize pour tenter ma chance dans un groupe rock qui s’appelait The Kids . Avec mes amis, nous avons fait les premières parties d’Iggy Pop et des Talking Heads. Je menais une existence dissolue, en marge. Beaucoup de gens pensaient alors que je finirais en taule, mais je n’étais pas un délinquant. Juste un gosse curieux qui ne supportait pas de suivre la ligne blanche continue tracée par des profs ! »


CATE BLANCHETT : Le salut… par les planches

Je viens d’un milieu bourgeois et assez rigide. Cela ne m’a pas empêché d’avoir une enfance heureuse. Epanouie même si mon père, qui était officier dans la marine et ma mère, auraient préféré que je devienne avocate ! Cela dit, en face d’eux, j’ai bien su défendre mes propres intérêts, mes propres ambitions ! L’envie de jouer, elle m’est venue vers l’âge de 10 ans quand mon père décéda d’une crise cardiaque. Je me suis retrouvée dans une école religieuse très stricte et la seule façon de m’évader dans ma tête, c’était en montant sur les planches du théâtre !


SYLVESTER STALLONE : Le dragueur des bacs à rinçage !

Mon père était coiffeur. Il n’arrêtait pas de me répéter : « Coiffeur, c’est un métier d’avenir ! Tu ne seras jamais au chômage ! ». Moi, cela ne me branchait pas des masses. Le problème, c’est que j’avais fait les quatre cents coups à l’école. J’avais été viré de plusieurs établissements. Plus personne ne voulait de moi. Jusqu’au jour où mon paternel me trouva un bahut, en Suisse, pas très regardant sur le profil des candidats. Du moment qu’on payait, le directeur aurait pris n’importe qui, même le fils de Frankenstein ! Mon père m’envoya donc en Suisse pour prendre des cours de coiffure. Il pensait que je pourrais m’épanouir dans ce métier. Comme j’étais quasiment le seul gars de cette section, je n’avais que des jolies Suissesses autour de moi ! On se bécotait derrière le bac de rinçage ! Pendant mes heures perdues, je me baladais avec elles dans les beaux quartiers de Genève.


HUGH JACKMAN : Clown avant l’heure…

J’étais un élève moyen, je ne m’intéressais pas particulièrement à mes devoirs, et ça ne m’a pas si mal réussi comme vous pouvez le constater ! Je suis la preuve vivante que l’on peut ne jamais décrocher des notes mirobolantes et briller ensuite dans sa vie professionnelle. En ce qui me concerne, j’ai toujours cru en mes rêves et je me suis toujours méfié de celles et ceux qui voulaient me faire redescendre sur Terre ! Maintenant, c’est vrai que j’ai eu quelques ennuis parce que j’étais le clown de la classe, je cherchais probablement à me faire remarquer. Un acteur en devenir quoi ! (rires)


J.K ROWLING : Les lettres dans le sang

Oui, d'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours voulu être écrivain. L'anglais était toujours ma matière préférée à l'école, donc pourquoi en suis-je venue à étudier le français, c'est ce qu'on se demande ! Si je n’avais pas été un écrivain à succès, je pense que j’enseignerai dans une école ! J’ai toujours aimé les enfants et j’ai toujours aimé leur apprendre des choses.


EMMA STONE : Folle de philo

La philo, c’était mon dada ! Quand j’avais 16 ans ou 17 ans, j’étais déjà actrice. Les cours, on ne me les dispensait pas à l’école mais chez moi ou sur les plateaux où je tournais ! Je m’efforçais de lire des livres mais ce n’était pas toujours évident. Quand on vous donne à bouquiner du Nietzsche, vous ne rêvez que d’une chose, pouvoir en débattre, échanger avec d’autres élèves. Le problème, c’est que j’étais seule devant mon livre et quand mon précepteur m’interrogeait, je n’avais qu’une envie…aller tourner ! Je le déplore car je pense que ltes textes de philo, c’est vraiment les stéroïdes du cerveau ! Si je devais aller à la fac, j’aurais beaucoup aimé étudier le journalisme et la psychologie.


JENNIFER LAWRENCE : L’école? No thank you

Vous savez, je ne suis pas allée à l’école depuis l’âge de 14 ans ! Je n’étais donc pas entourée par des jeunes de mon âge et du coup, cela vous pousse à pousser plus vite...


JONATHAN RHYS-MEYER : Roi de l’école buissonnière

« Me conformer aux attentes d’un prof, suivre une ligne de conduite prédéfinie par des gens que j’estimais décalés des réalités, c’était pour moi un vrai calvaire ! Etais-je un rebelle ? Pas pour autant. Je dirais plutôt un petit Irlandais qui ne comprenait pas que l’on lui enseigne en physique comment calculer le coefficient des marées alors qu’il suffisait de rouler quelques kilomètres pour voir la mer et aborder le sujet concrètement avec des pêcheurs ! »


JODIE FOSTER : Etudiante à la page

« L’école pour moi a été un terrain de jeux intellectuels formidables. Pendant que mes copines allaient applaudir l’équipe de football américain de l’Université de Yale, moi, je m’engouffrais dans la bibliothèque. Les livres, ça a toujours été mon carburant. Lorsque j'étais petite ma mère avait l'habitude de m'emmener dans des grandes librairies à Los Angeles. Pendant qu'elle faisait ses recherches, elle me laissait dans la section des livres pour enfants. J'ai commencé par des ouvrages de mon âge, puis très vite, je suis passée à des biographies sur Jeanne d'Arc, Charles Lindbergh, Amelia Earhart ou JFK.... »


ROBERT PATTINSON : Vampirisé par le Système

« En classe, je développais la même énergie qu’un bulot ! Pour moi, l’école a été un étau, une machine à broyer les rêves, une sorte de moule dans lequel vous vous devez d’entrer coûte que coûte sous peine d’être montré du doigt. Quand j’y réfléchis bien, ce n’est pas moi qui ai quitté l’école, c’est l’école qui m’a quitté ! Honnêtement, je pense que j’avais des capacités, le problème, c’est que je n’ai pas su m’accrocher ou persévérer. Il aurait peut-être fallu qu’on me donne quelques coups de pied aux fesses ! » (rires)


PATRICK DEMPSEY : Des mots pour des maux

« A l’école, j’avais de grosses difficultés à rassembler mes connaissances. Comme j’étudiais dans une école à la campagne, les enseignants n’avaient reçu aucune formation pour s’adapter aux élèves ayant des problèmes de spatialisation linguistique. Pour eux, j’étais un cancre, un gamin illettré, un cas social ! On m'avait mis dans une classe pour retardés mentaux jusqu'à ce que l'on découvre, sur le tard, que j’étais « simplement dyslexique ! »


HUGH LAURIE : A l'école de la rigueur

« Je ne voudrais pas passer pour un pédant, mais quand vous avez reçu dès votre plus jeune âge l’enseignement de la Dragon School (une école très sélective situé dans le nord de Oxford), puis d’Eton votre cerveau est bien formaté pour la vie ! Pourquoi ? Parce qu’on vous y enseigne l’exigence, la rigueur, le respect des règles, le dépassement de soi et l’esprit de compétition. Je garde de merveilleux souvenirs de cette époque où je trainais mes fonds de culotte sur des bancs astiqués à la cire d’abeille chaque matin ! Il n'y a qu’un truc qui m’insupportait : mettre des costumes et des chemises à col amidonné. »


JESSICA ALBA : Pas touche au prof…de français

« J’étais dans la moyenne ! A l’école, il y avait une matière que je n’aurais manqué pour rien au monde. C’était le Français. D’autant que le prof qui l’enseignait était d’une beauté incroyable. Toutes les filles qui étaient au premier rang – et j’en faisais partie – buvaient littéralement ses paroles. Pour les cours de physique et de sciences naturelles, par contre, j’étais moins désireuse de bosser. Il faut dire que la prof avait un nez aussi long qu’une éprouvette et des cheveux si gras qu’une mouche qui se posait dessus ne redécollait plus ! »


SHARON STONE : Boxeuse douée

« J’ai grandi dans un bled paumé de Pennsylvanie où les seules attractions étaient de regarder les vaches passées ou de se cultiver en lisant tout ce qui traînait sur la table du docteur. Les magazines, les revues militaires, les pubs pour les suppositoires, les quotidiens, la bible, les catalogues de tracteurs ou de VPC. J’ai donc appris à lire très tôt. Ce qui m’a valu d’être perçue comme une enfant précoce à l’école ! Mais j’étais une gamine qui ne sociabilisait pas... Surtout avec les garçons qui sous prétexte que j’étais blonde, s’imaginaient que j’étais une fille dépourvue de cervelle ! C’est dans la cours de récré que j’ai appris à me servir de mes poings en fait... »