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Jeudi soir, l’enregistrement d’On n’est pas couché, diffusé ce samedi soir, a été mouvementé pour Véronique Genest. “Je devais parler de mon engagement politique et des actions sur lesquelles j’ai l’intention de m’impliquer et, au lieu de ça, je me suis retrouvée devant une sorte de tribunal ”, confie dans TVMag celle qui a créé la polémique en septembre dernier lorsqu’elle avait lancé sur Twitter être islamophobe.

“Aymeric Caron était très agressif et n’avait de cesse de me mettre en difficulté. Il n’a pas arrêté de m’attaquer pour dénoncer les prétendues positions extrémistes que j’aurais prises. J’ai vraiment eu l’impression d’être tombée dans un traquenard.”

La grande gueule de TF1 ajoute qu’elle n’a pas réussi à se défendre “tant le combat était violent. C’était presque une mise à mort” . L’ambiance était tellement tendue que Véronique est sortie “sonnée ” de l’enregistrement.

Malgré cet incident, elle n’en tient pas rigueur à Laurent Ruquier qu’elle estime être “quelqu’un de bien. Je vais tenter de lui parler dans les heures qui viennent. Je suis sûre qu’il comprendra mon étonnement et je ne lui en veux pas .”

Décidément, cette fin de semaine aura été agitée pour le Commissaire Lescaut. L’actrice a appris qu’elle ne participerait finalement pas à l’émission On n’demande qu’à en rire . Elle devait rejoindre le jury. Mais son nouvel engagement en politique ne semble pas conciliable avec cette émission. Les dirigeants ont préféré l’écarter du projet. “Je n’ai pas bien compris leur décision, mais quand on n’est pas désiré, autant passer à autre chose. Cela ne sert à rien de forcer la porte ” , a-t-elle philosophiquement commenté.