Royals Elle a tout barré dans son agenda, interrompu son entraînement en vue du Riviera Water Bike Challenge, n'a pas assisté au sacre de Rafael Nadal au Masters de Monte-Carlo. Elle a même laissé la prunelle de ses yeux, ses jumeaux Gabriella et Raphael ! Mais qu'est-ce qui fait courir ainsi la princesse Charlene ? L'Afrique du Sud, son pays d'origine dont elle se sent toujours très proche et impliquée.

La princesse de Monaco n'a pas été prodigue en visites officielles et en apparitions ces derniers mois, elle tient à passer beaucoup de son temps avec ses enfants ou à travailler pour sa fondation qui vient en aide aux femmes et aux enfants en difficulté et promeut un programme qui éduque les enfants contre les noyades.

Ces derniers jours, elle a pourtant laissé enfants, quotidien, mari et palais derrière elle pour s'envoler pendant 5 jours en Afrique du Sud dans le cadre de divers engagements en lien avec les actions de sa fondation, et notamment d'une opération avec la Croix-Rouge d'Afrique du Sud, dont elle est la marraine.

La princesse a posté quelques photos su son compte Instagram qui montre son bonheur à retrouver ses terres et à aller vers les enfants. Lors de ses interviews avec les médias locaux, elle montre à quel point sa passion pour l'Afrique est vive et à quel point cela lui fait battre le coeur. Ainsi confiait-elle à un journaliste de Eyewitness News : "Je suis africaine, c'est mon héritage. Ça le sera toujours. C'est dans mon coeur et dans mes veines. J'ai hâte d'amener [Jacques et Gabriella] ici. J'ai hâte qu'ils découvrent l'Afrique."


Et si elle doit se prêter aussi aux soirées de gala (magnifique robe de soirée rouge !) on sent le plaisir qu'a pris la princesse Charlene à retourner à l'école primaire Gugulesizwe à Benoni, où elle avait lancé en 2012 sa fondation, qui oeuvre pour prévenir les noyades et pour éduquer les enfants par le sport. C'est dans cette ville en périphérie de Johannesburg qu'elle-même, née à Bulawayo en Rhodésie (actuel Zimbabwe), avait été à l'école primaire.

Les enfants l'ont accueilli avec un ensemble choral et lui ont fait visiter le potager qu'elle leur avait offert en 2012 pour les sensibiliser aux problèmes de nutrition. 5 ans après, le carré est toujours bien planté et nourrit les personnes dans le besoin du quartier.