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Lors de l’annonce de leur séparation, en janvier 2017, la cour grand ducale évoquait des “circonstances douloureuses”. Un mois plus tard, en février 2017, un juge avait entamé, avec les ex-conjoints, la procédure de divorce. Malheureusement, aucun accord à l’amiable n’a pu être trouvé entre les parties qui se déchirent. La justice s’en mêle. Les médias britanniques et luxembourgeois s’en délectent, soulignant les tensions.

La section des affaires familiales de la cour supérieure de Londres (où ils avaient élu domicile) arbitre le conflit entre les deux ex-époux et compte équilibrer le partage des biens.

Selon The Daily Telegraph, l’avocate de Tessy Antony, Me Deborah Bangay, a indiqué lors de l’audience préliminaire: “Ma cliente n’a aucun désir d’intenter une action en justice et a formulé une proposition très raisonnable et sensée. Malheureusement, cette proposition a été rejetée et ma cliente n’avait d’autre option que de porter sa requête devant la justice.”

Les rumeurs prétendent que l’ex-épouse du prince souhaite trouver un “accord financier juste”.

Deux enfants sont nés de l’idylle entre le prince et Tessy, Gabriel (11 ans) et Noah (10 ans). Au moment de l’annonce de leur divorce, le couple princier qui volait en éclat avait fait part de sa volonté de rester “toujours unis en tant que parents de nos deux garçons chéris.”

Outre les désaccords concernant un partage des biens, Tessy déplore que l’entourage du prince Louis du Luxembourg véhicule des “rumeurs”. Le jeune femme, à la tête d’une société de sécurité, regrette qu’on la qualifie de “croqueuse de diamants” et affirme ne pas s’être mariée avec le père de ses enfants “pour son intérêt personnel.”

L’attitude du prince Louis ne joue pas en sa faveur. En effet, le fils du grand-duc Henri et de la grande-duchesse Maria Teresa aurait perdu son sang-froid. C’est le représentant de la Justice présent ce jour-là qui a dû calmer les esprits échauffés en précisant: “Vous êtes des adultes et j’attends de vous que vous vous comportiez comme tels dans mon tribunal.

Le bras de fer, médiatisé, n’en est qu’à ses débuts...