Royals La princesse avait un faible pour les restaurants italiens.

Membre de l’aristocratie britannique, lady Diana Spencer a grandi au domaine familial d’Althorp au centre de l’Angleterre.

À l’âge de 18 ans, elle s’installe à Londres et partage un appartement avec trois amies. Diana a donc mené une vie quotidienne tout à fait normale avant l’annonce de ses fiançailles en février 1981. Elle a ensuite conservé cette habitude de se rendre elle-même chez ses différents stylistes, faisant ses courses dans les boutiques de la capitale ou essayant de dénicher l’un ou l’autre livre dans une librairie.

Londres n’avait pas de secret pour Diana. Si vous y êtes de passage, vous pourrez sans problème marcher sur les traces du Londres de Diana. Son appartement de jeune fille se situe au n°60 Coleherne Court à Earls Court.

Sa résidence de son mariage à son décès est Kensington Palace où habitent à présent les princes William et Harry.

Côté gastronomie, on sait que l’un des plats préférés de la princesse était le shepherd’s pie, un plat traditionnel anglais s’apparentant au hachis parmentier.

Si avec ses fils , elle n’hésitait pas à pousser la porte de grandes chaînes de fast-food, pour ses sorties avec des amis, sa cantine était le restaurant italien San Lorenzo (Beauchamp Place, 22 à Knightsbridge). C’est toujours l’un des endroits branchés de Londres.

Visiblement conquise par la nourriture italienne, Diana emmenait aussi ses fils pour manger des pizzas chez Da Mario (Gloucester road, 15 à South Kensington). Sur les marches d’entrée le nom de cette célèbre cliente est gravé.

Enfin, lorsque vous vous promènerez dans Hyde Park à hauteur de la Serpentine Gallery où Diana a assisté à tellement de vernissages, se trouve une fontaine en forme de D qui est pour le moment le seul lieu qui lui rende hommage. À l’initiative de ses fils, une statue à son effigie sera inaugurée devant les grilles du palais de Kensington avant la fin de l’année.

Ses visites nocturnes dans les hôpitaux

Certains malades ont pensé avoir fait un rêve !

Il y avait bien entendu les visites à l’agenda officiel de la princesse Diana. Régulièrement, elle se rendait dans les hôpitaux du pays pour rencontrer les patients. Mais ce que l’on sait moins, c’est que la princesse de Galles se rendait aussi le soir après la fin des horaires de visites au chevet des malades dans les hôpitaux de Londres.

Après sa séparation, Diana disposait de beaucoup plus de temps libre surtout que ses fils étaient en pensionnat. Il n’était donc pas rare que la princesse quitte Kensington au volant de sa voiture et se rende en toute discrétion dans les hôpitaux.

Les malades qui l’y ont côtoyée en gardent des souvenirs émus.

Diana qui avait un sens du contact très facile, écoutait leurs peurs et inquiétudes à la veille d’une intervention chirurgicale ou d’un nouveau traitement. Certains ont même pensé avoir en fait rêvé en la voyant au pied de leur lit !

Ce n’est qu’après son décès que l’on a appris toutes ses initiatives.

Au cours d’une de ses visites, elle croisa un jeune homme originaire de Grèce qui était venu à Londres dans l’espoir que l’on puisse l’opérer du cœur. L’intervention échoua et il rentra au pays, sachant ses jours comptés.

À l’annonce de sa mort, Diana qui le lui avait promis, prit un avion pour se rendre à ses funérailles à Athènes.

Ses visites en Belgique
© D.R.

Un thé au château de Laeken en 1993 en compagnie de la reine Fabiola.

En seize années de vie publique, la princesse de Galles s’est rendue dans d’innombrables pays principalement au sein du Commonwealth. Elle n’est venue que deux fois en Belgique. La première fut en 1990 lorsqu’elle s’arrêta notamment au grand magasin Marks&Spencer qui était alors établi rue Neuve.

Le 25 octobre 1993, la princesse remit au Parlement européen un prix dans le cadre de l’European platform for senior organisation. Elle se rendit à Etterbeek pour visiter la maison Les Trois pommiers où cohabitent des personnes âgées et handicapées ainsi que des femmes victimes de violences domestiques.

La journée se termina par un thé au château de Laeken en compagnie de la reine Paola, de la reine Fabiola et de la princesse Astrid. On la vit alors parler chaleureusement avec la reine Fabiola, veuve depuis l’été du roi Baudouin, qu’elle avait déjà eu l’occasion de rencontrer à quelques reprises à Londres.

Le programme ne prévoyait pas de possibilité de bain de foule, aussi la venue de la princesse n’attira qu’un petit comité d’admirateurs massés devant la maison Les Trois pommiers à Etterbeek.