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Fonds Prince Albert : la bourse belge pour jeunes professionnels

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Entreprises

Le Fonds Prince Albert recrute chaque année des jeunes professionnels belges pour leur faire vivre une expérience entrepreneuriale internationale. Une bourse d'un montant de 25.000 euros leur est offerte.

Fondé en 1984, sous l'impulsion de la fondation Roi Baudoin et de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), le Fonds Prince Albert a pour mission de contribuer au développement international de jeunes professionnels et de soutenir par la même occasion l'économie belge. L'institution sélectionne, finance et envoie chaque année une vingtaine de candidats motivés à l'étranger (Chine, Singapour, New-York…). L'ojectif pour ces moins de 30 ans ? Piloter un projet d'envergure et acquérir une solide expérience en management commercial et financier au sein d'une entreprise belge. A la différence d'une formation qualifiante, ou d'un stage, les jeunes professionnels sélectionnés par le Fonds se voient octroyer chacun une bourse d'emploi d'un montant de 25.000 euros, pour la durée de leurs projets. Leurs frais de mission (logements, déplacements…) étant eux prient en charge par l'entreprise d'accueil. " La plupart des jeunes professionnels en quête de voyage et d'expérience internationale se demandent si, et surtout quelle bourse existe pour partir à l'étranger", confie Anne-Catherine Chevalier, directrice du Fonds Prince Albert. "Nous répondons à cette problématique en offrant la possibilité unique d'un projet sur mesure . Nous souhaitons également opér er un partenariat qui convienne à toutes les parties. D'une part les boursiers, qui ont la possibilité d'acquérir une expérience professionnelle internationale unique, contribu ant à façonner leur future carrière. De l'autre, d es entreprises qui bénéficient de candidats triés sur le volet, à faible coût."

Management et leadership

Participer à un projet d'entrepreneuriat international permet aux jeunes professionnels d'être confrontés à des responsabilités importantes, et de tester leur leadership, comme en témoigne Jérôme Vandegeerde, lauréat d'une bourse il y a 2 ans. "J'étais parti en Chine en tant que responsable marketing. Ma mission était de transformer le département marketing, pour le rendre plus efficient. Une fois sur place, je me suis rendu compte qu'il faudrait modifier l'organisation de plus de 200 personnes, d'un point de vue stratégique, opérationnel... : une responsabilié immense ! Je me suis d'abord heurté à une résistance, ce qui est logique quand on veut changer les choses. Mais petit à petit, j'ai appris à gérer des équipes, et à travailler en bonne intelligence avec elles. Cela m'a pris du temps, mais cela à porté ses fruits." Au-delà donc d'une bourse pour jeunes, le Fonds propose une formation professionnelle rémunérée, accélérée, et grandeur nature. L'occasion pour les lauréats de se forger une stature en gestion de projet, et apprendre à travailler avec d'autres cultures. "Mon expérience en Malaisie a été de ce point de vue particulièrement marquante" , explique Floriane Uyttenhove, lauréate de la bourse de travail en 2014. " Outre l 'environnement dépaysant , j'ai été confrontée aux trois communautés les plus représentées à Kuala Lumpur : les Malais, les Chinois et les Indiens. Travailler dans un tel environnement, avec différentes façons de réfléchir et d'appréhender le business est quelque chose de très formateur, capable de forger les bases d'une carrière internationale. De le même façon cette expérience m'a aussi permis de me faire des contacts. Il s'agit donc en quelque sorte d'un Real Life MBA."

R ecrutement exigeant

Pour bénéficier de la fameuse bourse, les jeunes talents sont recrutés sur base de leur âge (30 ans ou moins), leur expérience (minimum 2 à 3 ans), leur personnalité et leurs compétences. Au programme ? Dossier, lettre de motivation et oral devant un jury. Le tout dans la langue de Shakspeare. "Ces épreuves doivent être prises au sérieux" explique Anne-Catherine Chevalier. "Puisqu'il s'agit d'une bourse au mérite, j'encourage les jeunes professionnels motivés à se préparer convenablement en discutant avec d'anciens boursiers, et en travaillant leur dossier... Le jeu en vaut vraiment la chandelle." Cette année, sur 200 candidatures, seules 25 seront sélectionnées. Le Fonds, dans une optique d'expansion, souhaite d'ailleurs porter ce nombre à 30 dans les prochaines années. Une fois sélectionnés, les candidats ont la possibilité d'accepter un projet qui leur est soumis par le Fonds, ou de proposer eux-mêmes une mission spécifique, en adéquation avec leurs centres d'intérêts. Ces projets "sur mesure" (en fonction du sujet, du secteur, ou d'une zone géographique spécifique) favorisent les envies de développement des candidats, mais doivent néanmoins respecter certains critères : avoir lieu en dehors des frontières européennes, être organisés pour une période d'un an, être axé sur le business développement, et prendre place au sein d'une entreprise belge, petite ou grande. « Cette fonctionnalité constitue un grand luxe pour les détenteurs de la bourse , stipule Anne-Catherine Chevalier. Ainsi ces dernières années, beaucoup de projets nous ont été apporté s par de s jeunes motivés dans les domaines de l' énergie (durable ), l' agronomie et le digital.»

Un job à la clé ?

Pour les entreprises, collaborer avec le Fonds favorise la constitution d'un pool de talents. "Notre réputation et notre processus de sélection ultra qualitatif permet aux sociétés de toucher et d'attirer des jeunes professionnels ambitieux et compéte nt s, auxquels elles n'auraient pas forcément eu accès " , explicite Anne-Catherine Chevalier. " Si la collaboration se déroule bien, elle peut même se prolonger." Exemple ? Laurent De Smedt, détenteur d'une bourse en 2014. " Durant sa mission chez nous en Argentine , Laurent à été une vraie valeur ajoutée, explique l'entreprise Greenyard . Il a par exemple contribu é à changer radicalement notre business model. De par son background personnel et académique, son action a été bénéfique. Voilà pourquoi nous l'avons sollicité afin qu'il reste en Argentine plus longtemps." Depuis trois décennies, le Fonds Prince Albert a permis à quelques 420 jeunes de profiter d'une expérience professionnelle en entreprise, tremplin d'une carrière à l'internationale. A cet égard, Anne-Catherine Chevalier insiste : " Sur la totalité de nos alumnis, près de la moitié travaille encore à l'étranger." Parmi les "success stories" passées par le Fonds, l'on compte notamment Benoit Legrand, à la tête du département Fintech « monde » chez ING ; Vincent Herbert, CEO de l'enseigne belge "Pain Quotidien" ou encore Eddy Pirard, CEO du groupe JTI .Ce dernier confirmait encore récemment que son année aux Etats Unis dans les années 80 dans le cadre du Fonds, " avait incontestablement contribué au démarrage de sa carrière."

http://www.princealbertfund.be/



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