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Seraphin, le premier courtier digital belge, rajeunit l'assurance

Seraphin - Partner Content Publié le - Mis à jour le

Entreprises

Le courtier belge, 100% online, permet à ses clients d'optimiser leurs assurances en choisissant des produits au meilleur rapport qualité-prix. Le tout en quelques clics, sur sa plateforme web.

Révolutionner le secteur de l’assurance en Belgique. Telle est l’ambition de la société Seraphin - du nom de l’ange de la protection, cela ne s’invente pas - qui se définit comme le premier courtier digital du pays. Fondée en octobre 2015, la société promet d'identifier les assurances qui sont nécessaires à leurs clients, en analysant leurs risques. Elle entend aussi maximiser la protection de ses clients en réduisant leurs factures, et en choisissant les taux les plus intéressants pour eux. Le tout, au départ d'offres d'une vingtaine d'acteurs du secteur. Un processus rapide, qui permet de comparer et choisir les polices d'assurances de façon digitalisée.

"Nous proposons actuellement 35 produits différents qui répondent aux besoins de protection des particuliers ou de patrons de PME, telles que les assurances RC familiale, habitation ou protection juridique. Pour une dizaine de ces produits, tout le processus peut se faire de A à Z en ligne. Pour les autres, il faut renvoyer le contrat par la Poste. Mais à terme, nous voulons pousser plus loin la digitalisation", explique Thomas Vanderstraeten, Chief Technology Officer de l’entreprise.

Couvrir son véhicule… et sa cave à vins

Parmi les produits proposés, certains conservent une place prépondérante pour les belges. C'est le cas de l'assurance auto. « Que l'on soit jeune, ou moins jeune conducteur, l'assurance auto doit être choisie de façon méticuleuse, explique Xavier Lombard, CEO de Seraphin. Il faut distinguer les principales garanties de l'assistance, comprendre si son assurance prévoit une intervention en cas de panne ou d'accident, un rapatriement, ou encore un véhicule de remplacement. » Autre produit phare en Belgique : l'assurance voyage, pour laquelle l'assistance rapatriement et une bonne couverture médicale sont primordiales. « A cet égard, il est important de vérifier le territoire que recouvre l'assistance, ajoute Xavier Lombard. » Parce que la société évolue, Séraphin élargit également le panel des protections via des produits plus « exotiques » : couvertures contre les dégâts aux bateaux, appareils photo, caves à vin, instruments de musique ou œuvres d’art. Dans cette mouvance, la startup propose une assurance "e-reputation", pour se prémunir contre les dégâts liés à des contenus ou des images préjudiciables sur Internet. La société ambitionne de proposer chaque mois de nouveaux produits, sa petite taille lui donnant une "agilité" que n'ont pas les plus grands groupes.

Indépendance commerciale

Intermédiaire dans l'opération, Seraphin perçoit une commission annuelle qui lui est payée par les compagnies d'assurance. « Il n'y a donc aucun surcoût pour le client final par rapport à une assurance achetée via d'autres canaux (banque, compagnies d'assurances directes…), explique Xavier Lombard. » « Néanmoins, nous nous faisons un point d’honneur de garder notre indépendance commerciale et stratégique par rapport à la vingtaine d’assureurs avec lesquels nous travaillons. C’est ce qui fait notre force", explique pour sa part Thomas Vanderstraeten.

Un "business model" qui semble porter ses fruits. Même si ses dirigeants ne veulent pas à ce stade dévoiler beaucoup de détails financiers, ils font état, depuis début janvier, d’une croissance mensuelle de 20 % du nombre de clients et comparable du chiffre d’affaires. "Nous ne sommes pas seulement un courtier sur le Net. Notre modèle permet d’offrir toute une série de services à nos clients et de les accompagner en cas de pépin."



Une vingtaine d’emplois à terme

Et pour donner un coup d’accélérateur supplémentaire à son "business model", Seraphin vient d’annoncer sa volonté de lever 1,2 million d’euros. Des fonds qui proviennent de "business angels", de partenaires stratégiques ou de cadres de PME qui croient dans le projet. Une politique d’expansion qui aura un effet positif sur l’emploi : à terme, cette petite entreprise devrait compter une vingtaine de salariés contre dix (NdlR : bientôt 11) actuellement.

Seraphin affiche donc des solides ambitions en Belgique. "Nous voulons consolider nos acquis. Les fonds levés permettront de mieux nous connecter en temps réel aux compagnies et d’automatiser nos process afin de rendre un service meilleur et plus rapide à nos clients", explique notre interlocuteur. Avant la prochaine étape : une croissance en dehors de nos frontières. Les regards se tournent déjà vers la France…

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