Brabant Michel Tricot et sa liste visent plus de cinq sièges… et pourquoi pas le maïorat.

C’est une caractéristique rare : notre groupe se présente à chaque élection depuis 1982 et à chaque élection, nous progressons. On est partis d’un seul siège, nous en avons obtenu cinq en 2012, avec 24 % des voix. Nous sommes relativement confiants : ce mouvement va encore s’amplifier…"

Michel Tricot, tête de liste Écolo pour les élections communales à Court-Saint-Étienne, estime que les verts sont aujourd’hui l’alternative la plus crédible à la liste du bourgmestre, une coalition MR-CDH emmenée par Michael Goblet d’Alviella.

Et comme il observe que le camp d’en face s’essouffle alors qu’Écolo a le vent en poupe, il ne cache pas ses ambitions maïorales. Musculation ? "Ils se sont tassés en 2012, si vous regardez bien. Et de notre côté, il y a un courant de fond : ce que propose Écolo depuis toujours correspond à présent à ce que demandent une bonne partie de nos concitoyens. Alors pourquoi pas le maïorat ? On a l’expérience, les idées, les compétences dans l’équipe… Et si ce n’est pas cette fois-ci, ce sera la fois suivante. Ce qui nous caractérise, c’est la patience. On y arrivera !"

Trois axes de travail

Derrière Michel Tricot, actuel conseiller communal et chef de groupe Écolo, on trouve en deuxième position sur la liste Nadia Salpétier Lepage, puis Werner Saussez, Anne-Sophie Baltes-Vanderstichelen et Xavier Marichal.

L’ancien député provincial Alain Trussart pousse la liste à la 21e place. La majorité des candidats se présentent pour la première fois à un scrutin communal.

Côté programme, trois axes de travail sont mis en évidence par les verts stéphanois : mieux vivre à Court (avec notamment la création d’une maison de jeunes et un travail sur l’accessibilité des logements), une véritable politique du territoire où on retrouve un changement de logique en ce qui concerne la mobilité, et une démocratie vivante. Un dernier point dans lequel Écolo propose notamment un budget participatif et la diffusion en direct des conseils communaux. "On le fait bien au crématorium, il n’y a pas de raison de ne pas le faire au conseil !", glisse Werner Saussez.