Brabant

Inutile de dire qu’il faut montrer patte blanche pour rentrer chez Coca-Cola. Qui plus est lorsque ce sont les portes du centre de recherche et développement qui s’ouvrent exceptionnellement. On se croirait dans un laboratoire de chimie. Dans les locaux, les blouses blanches s’affairent. Sur les étagères, des pots de toutes tailles, codés pour ne pas en dévoiler les ingrédients. "Comme pour le Coca-Cola, dont la formule est secrètement gardée dans un coffre-fort, nous ne dévoilons bien entendu pas la composition de nos boissons. Dans nos labos, tout est donc étiqueté selon des codes que seuls nos laborantins connaissent", explique Hubert Denis, manager de l’usine pilote de Coca-Cola, à Anderlecht.

Impossible donc de savoir quelle boisson est actuellement en préparation. Une pincée d’une poudre blanche, une autre d’un arôme indéfinissable à nos yeux, de l’eau, du jus et une quantité d’autres solutions sont mélangées sous nos yeux. "Certaines formules sont complexes et peuvent intégrer jusqu’à 30 ingrédients. Au plus le mélange est complexe, au plus difficile aura la concurrence à copier notre recette. Mais ce qui compte avant tout, c’est le goût du produit. Cela ne sert à rien de complexifier la chose si le consommateur n’aime pas la boisson."

Des nouveautés pour 122 pays

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