Brabant L’augmentation est de près de 3 % par rapport au troisième trimestre 2016

Ce n’est pas une nouveauté : depuis de nombreuses années, le Brabant wallon est sujet à une forte pression immobilière de par sa qualité de vie et sa proximité avec la capitale bruxelloise. Si bien que de nombreux habitants des autres provinces wallonnes viennent s’y installer tandis que des habitants bruxellois en mal de campagne décident, eux aussi, de quitter leur environnement urbain pour profiter d’un cadre de vie plus rural.

Cela a une influence irrémédiable sur les prix de l’immobilier, selon le mécanisme de l’offre et de la demande. Chaque année, l’on observe ainsi une augmentation des prix de vente des habitations, allant de 3 % à 10 %.

L’année 2017 ne semble pas déroger à la règle. Après une légère diminution (-2,7 %) entrevue lors du premier trimestre de l’année, les prix de l’immobilier étaient repartis à la hausse (+3,2 %) au cours du second trimestre, selon le baromètre de la fédération royale du notariat belge. Et cette hausse s’est poursuivie entre les mois de juillet et septembre.

Aujourd’hui, une habitation traditionnelle se monnayerait en moyenne à 315.867 €, selon le récent baromètre de la fédération royale du notariat belge. Soit une légère augmentation des prix de 0,4 % par rapport au deuxième trimestre (314.473 €), mais surtout une hausse de 3 % par rapport au troisième trimestre 2016 (306.574 €). "Le Brabant wallon reste la province wallonne la plus chère, précise la fédération du notariat belge. Dans le Hainaut, le prix moyen d’une maison est inférieur à la moitié du prix d’une maison dans le Brabant wallon."

Aujourd’hui, seuls les prix pratiqués à Bruxelles (441.000 €) sont plus élevés que dans la Jeune Province. Laquelle devance le Brabant flamand (306.850 €) et la province d’Anvers (276.700 €).

À noter enfin que le Brabant wallon connaît la plus forte diminution de transactions immobilières au troisième trimestre (-9,9 %). "Il s’agit de la seule province pour laquelle l’indice est inférieur à celui du troisième trimestre 2016, précise la fédération du notariat belge. La province conserve cependant tout juste 3 % de part de marché. Elle demeure la province avec le plus faible nombre de transactions immobilières."