Brabant

Contactant la presse au nom du Comité des locataires Roman Païs qu'il préside, Francis Pillens ne mâche pas ses mots à propos des travaux en cours. Et il annonce que les témoignages sont récoltés en vue d'une plainte collective. Expliquant que les locataires sont "considérés comme des sous-hommes", il déplore l'obligation d'être présents dans les appartements, le retard avec lequel des WC chimiques sont mis à disposition et le mépris du personnel qui procède aux travaux. Il rapporte aussi que l'accès aux appartements dont les locataires sont absents est forcé, avec même des cloisons abattues. Et de parler de violation de domicile, de vandalisme et de vol subis par les habitants. Ce qu'on conteste énergiquement du côté des HSRP, après contact avec les locataires. "Une seule porte d'appartement a été forcée, mais c'était en présence d'un huissier et pour une raison qui n'a rien à voir avec les travaux", précise le président André Simon.