Brabant Le plan communal de mobilité a été revu et voté lors du conseil communal

Lors du dernier conseil communal qui s’est tenu à Perwez, un point important avait trait à la révision du plan communal de mobilité. Si celui-ci a été revu pour diverses raisons (voir ci-contre), le point important, outre les zones de stationnement qui vont être revues et mieux adaptées à la situation actuelle, c’est la sécurisation de certains grands axes.

A commencer par le carrefour formé par la rue du Cochige et la rue de la Chapelle pour les modes de transports doux. Deux options : soit les zones d’arrêt ne sont pas déplacées et, du coup, il est suggéré de les transformer en traversées piétonnes sécurisées et de les positionner en amont de l’arrêt; soit ces zones d’arrêt sont déplacées en aval du carrefour, ce qui permettrait de créer un pôle intermodal bus-vélo. Mais ce déplacement entraînerait par contre la suppression de cinq places de stationnement à proximité des commerces.

La meilleure solution pour tous

L’autre carrefour qui sera sécurisé, c’est celui formé par la nationale 29 et la rue de Coquiamont. L’idée, dans un premier temps, est de donner un coup de frais au marquage au sol afin d’y avoir plus de lisibilité. Ensuite, le projet prévoit la création de bandes cyclables et d’un chemin réservé dans la continuité de la rue de Coquiamont, l’élargissement des oreilles des trottoirs par le biais d’un changement de revêtement, la signalisation de la présence de pistes cyclables et l’aménagement de trottoirs permettant aux piétons de rejoindre les arrêts de bus à partir de la rue de Coquiamont et de son prolongement.

Le nouveau plan de mobilité qui a été voté comprend également un important volet destiné à la gestion du trafic de transit dans la rue de l’Intérieur. Pour ce faire, plusieurs idées, comme la création de sens uniques qui devraient décourager certains "fuyards", mais qui pourraient poser quelques soucis aux riverains également. L’analyse du projet est donc en cours pour trouver la meilleure solution pour tous.


La mobilité douce n'a pas été oubliée

Si le plan communal de mobilité est remis au goût du jour, il est important de faire un petit retour sur ce qui a déjà été réalisé en matière de mobilité douce, dédiée aux piétons et aux cyclistes.

Justement, ces derniers n’ont pas été oubliés puisque l’on citera, entre autres, la mise sur pied de rangs scolaires à vélo, la création d’un brevet de cycliste en collaboration avec ProVélo, l’extension du Ravel entre le centre sportif et Grand-Leez ou encore le placement des panneaux "points-nœuds" et la réalisation de nouveaux tronçons cyclables.

En ce qui concerne les piétons, un cheminement spécial a été réalisé pour les élèves de l’école de Malèves-Sainte-Marie, alors que de nouveaux trottoirs ont été construits rue de la Cayenne et rue de la Chapelle, sans oublier le cheminement piéton de la rue des Brasseurs ou encore celui qui a été réalisé vers l’école secondaire.

Mais, bien évidemment, il reste encore de nombreux défis pour sécuriser les modes de déplacement doux. Parmi les projets qui sont en cours de réalisation, on citera l’actualisation des sentiers grâce à différents balisages, mais aussi la création d’un cheminement piéton aux abords du rond-point des Vaches.

Enfin, l’aménagement du giratoire sur la chaussée de Wavre et le nouveau plan de circulation du centre permettront aussi d’accroître cette mobilité douce tant recherchée pour répondre aux problèmes de mobilité auxquels doit faire face le Brabant wallon en général.


Une révision, oui mais pourquoi ?

Perwez Si le plan communal de mobilité de Perwez a été revu, ce n’est pas pour rien, comme l’explique Jean-Marc Aldric, l’échevin de la Mobilité de la commune. "Tout d’abord, l’idée est de définir des options de principes, des aménagements et des règlements de manière concertée et prospective."

Ensuite, ce nouveau plan communal de mobilité permet aux autorités communales de se doter d’un document reconnu qui permettra, à terme, d’appuyer, de renforcer et d’argumenter les demandes lorsqu’il faudra parler de subsides. "Enfin, ce plan permet de clarifier les positions en regard de l’aménagement du territoire et des options urbanistiques", conclut Jean-Marc Aldric, l’échevin perwézien.