Brabant Le RC déplore la sortie du maïeur tubizien sur la revitalisation du site Brenta

Il y a quelques jours, Michel Januth, le bourgmestre de Tubize, expliquait le projet des autorités communales pour le site Brenta avec, notamment, le déplacement de la cité administrative et l’arrivée de la bibliothèque et d’une halle couverte. Une sortie qui n’était pas vraiment du goût de l’opposition RC.

En effet, pour les membres du Renouveau Communal, c’est bien simple : "On appelle ça un effet d’annonce, déplore Jean-Marc Zocastello. Quand on fouille un peu dans le dossier, on se rend vite compte que ce n’est pas réalisable."

Après avoir pointé dans un premier temps un budget avancé de 15 millions d’euros, Jean-Marc Zocastello revient sur la réhabilitation d’un SAR (site à réaménager) et sur ce que l’on peut y faire. "Ce type de projets n’est pas repris dans les SAR. Pour que le projet soit accepté, il faut qu’il y ait du logement ou une activité économique. D’après moi, le déplacement de la cité administrative n’a rien d’économique ni de logement. C’est un service à la population. On est vraiment dans un effet d’annonce puisqu’en plus, ce dossier ressort comme ça, d’un coup, à trois mois des élections sans la moindre explication !"

Si sur le fond, le RC n’est pas du tout opposé à l’idée de rassembler tous les services communaux sur un seul site, celui de Brenta ne leur semble pas le plus opportun. "L’idée de développer un bâtiment plus moderne pour y implanter la cité administrative, on n’y est pas opposé. En revanche, l’implanter sur le site Brenta, on n’est pas d’accord. Il y a d’autres endroits comme le passage Champagne par exemple qu’il faudrait réaménager. Ou alors, si on veut vraiment faire du neuf, le site de Duferco permettrait de mettre tout le monde à l’aise. Ce qui est certain, c’est que c’est un projet qui doit être discuté ensemble, ce qui n’a pas été le cas. Le projet tel qu’il a été présenté est irréaliste et ressemble plus à un effet d’annonce à quelques mois des prochaines élections communales qu’à autre chose", conclut Jean-Marc Zocastello.