Brabant

Cela fait déjà trois ans que les autorités communales et le promoteur du projet RBRE Capital Europe en rêvent. Ils ont finalement décidé de rendre ce projet réalité.

La commune de Mont-Saint-Guibert devrait accueillir dans les années à venir un tout nouvel Eco Parc industriel sur le site de l’ancienne sablière. Soit sur une surface de quelque 95 hectares, mais dont 30 à 40 % de l’espace seront réservés à des espaces verts.

"Nous prévoyons une zone d’activités économiques tournées vers les sociétés écologistes", précise le CEO de RBRE Gabriel el Rhilani. Le "MSG industriel Eco Park" autoproduira son énergie. "Le but est que les entreprises qui s’installeront dans le parc consomment exclusivement cette énergie", continue le CEO qui entend faire de ce nouveau parc industriel un lieu d’innovation écologique. "On va utiliser cet espace pour tester de nouveaux concepts pour produire de l’énergie."

Aujourd’hui, c’est toujours la multinationale britannique Shanks qui exploite l’espace de l’ancienne sablière. Mais dès la fin de l’exploitation dans cette partie de la future ex-sablière, le propriétaire récupérera son bien foncier et il pourra le vendre à… RBRE Capital Europe qui voulait absolument s’installer à cet endroit.

Notamment parce que la situation de la commune guibertine est idéale. "Elle est proche de Namur, de Bruxelles et de Louvain-la-Neuve, détaille Gabriel el Rhilani. On va donc certainement pouvoir établir des collaborations entre le centre de recherche et de développement qui sera présent au sein de l’Eco Parc et l’UCL. Et puis on complète l’espace économique. Après l’UCL et l’Axis Parc, notre projet va s’intégrer parfaitement."

L’Eco Parc comportera aussi une zone avant-gardiste destinée aux très petites entreprises et aux PME. Le cœur du projet sera toutefois occupé par un parc à containers de Shanks et du centre de tri de l’Intercommunale du Brabant wallon, également déjà installé à cet endroit.

Enfin, il y aura un espace aménagé pour accueillir des bâtiments d’activités tertiaires. Le tout devant créer jusqu’à 3 000 emplois. Ce projet n’en est toutefois qu’à ses prémices. La première pierre ne sera pas posée avant au moins 4 ou 5 ans et le parc devrait être terminé d’ici 15 ans.

En attendant, les négociations vont devoir se tenir entre RBRE, la Région wallonne et la commune, qui doit lancer un nouveau Plan d’aménagement du territoire.