Brabant

Lors du conseil de police de la zone Nivelles-Genappe mardi soir, le commissaire divisionnaire Pascal Neyman a donné des nouvelles des quatre radars répressifs fixes (deux sur le territoire de chaque commune) que la zone envisageait d’installer.

Un budget était prévu pour cela mais finalement la Région wallonne, désormais compétente en matière de sécurité routière, n’en a accepté que deux. La bonne nouvelle tout de même, c’est que les deux "rescapés" seront entièrement financés par des fonds régionaux, ce qui n’était pas forcément demandé par la zone.

En faisant "glisser" un des dossiers accepté en avril 2018 vers le budget 2017, il y aura tout de même trois radars fixes qui vont arriver prochainement sur le territoire des deux communes. À Genappe, ce sera le long de la chaussée de Charleroi, ainsi qu’à Fonteny. Et à Nivelles, l’emplacement proposé à proximité de la ferme de l’Hostellerie (face au Colruyt, donc) a également été retenu.

Par contre, c’est non pour un radar fixe à la rue des Combattants, à Bousval. "Il faudra m’expliquer pourquoi !", a soupiré le bourgmestre Gérard Couronné. La réponse a été donnée dans le courrier envoyé par la Région wallonne mais elle ne satisfait manifestement pas le maïeur du Lothier. Il s’agit de prendre en compte les travaux d’amélioration de la traversée du village qui viennent de s’achever.

Évaluer la dangerosité avant d’accepter

Pour la Région, avant d’installer un radar répressif, il faut d’abord évaluer l’impact des nouveaux aménagements sur le comportement des usagers. "Justement, les travaux ont rendu l’endroit plus roulant !, a fait remarquer Gérard Couronné aux conseillers mardi soir. Il faut attendre qu’il y ait un tué, quoi…"

Du côté de Nivelles, c’est le radar répressif fixe que la Ville aurait voulu planter le long de la chaussée de Soignies qui a été recalé. Et là, le motif est clair : la Région estime que l’endroit n’est pas dangereux au point qu’il soit nécessaire d’y installer un tel dispositif.