Brabant Les endroits où seront plantés les radars fixes de la zone de police sont désormais connus

À plusieurs reprises ces derniers mois, après avoir communiqué les résultats des contrôles de vitesse et d’alcoolémie au volant menés dans la zone de police Nivelles-Genappe, les responsables ont annoncé que le temps d’une approche plus répressive était venu.

Et c’est vrai qu’à plusieurs reprises, la question de l’installation de radars fixes à certains endroits sensibles a été envisagée dans les deux communes. D’autres zones de police ont franchi le pas et semblent engranger de bons résultats. Mais il fallait attendre le marché lancé à l’échelle de la Région wallonne pour obtenir de meilleurs prix.

C’est désormais chose faite et, au conseil de police de mardi soir, à Genappe, les élus ont voté l’achat des supports sur lesquels seront montés ces radars fixes. "Des radars très performants qui flashent dans deux sens de circulation", a précisé le chef de corps, le commissaire divisionnaire Pascal Neyman.

Il y aura en réalité deux radars, soit un par commune, mais quatre supports, c’est-à-dire deux par commune. Les appareils seront placés dans l’un ou l’autre boîtier, sans que l’automobiliste sache celui qui est vide ou pas… du moins avant d’apercevoir le flash fatal.

L’emplacement de ces poteaux est connu : à Nivelles, ils seront placés à la chaussée de Soignies ainsi qu’à la chaussée de Bruxelles, sans doute à proximité du Colruyt. Du côté de Genappe, les futurs radars fixes seront implantés le long de l’avenue des Combattants à Bousval, et à la chaussée de Nivelles à hauteur de Fonteny.

Et ce n’est qu’un début : en 2018, le collège de police envisage d’acheter quatre autres poteaux pour équiper des endroits supplémentaires dans les deux entités. Le nombre de radars, lui, restera identique, histoire de ne pas surcharger le parquet de police de procès-verbaux.

La menace envers les usagers trop pressés devrait donc s’étendre encore à Nivelles et Genappe, d’autant que la zone ne renonce (évidemment) pas à son radar mobile, ni au redoutable Lidar que lui prête régulièrement la Région.