Brabant Les responsables du CTO ne comptent pas se laisser démonter par le collège.

Le centre de tir d’Orp-Jauche, ce sont 400 membres mais aussi deux zones de police qui fréquentent les installations, sans compter le développement d’un projet pour le tir adapté (handicap en chaise) unique en Belgique. Le collège communal évoque une série de reproches pour mettre fin au bail de l’ASBL qui gère ce centre et donc, forcer la fermeture des lieux

Contestations

Mais comme nous l’évoquions dans nos colonnes, les responsables du centre ne comptent pas se laisser faire et ont d’ailleurs de nombreux arguments pour contrer le désir des autorités communales.

"Nous sommes à présent parfaitement en ordre vis-à-vis de la Région wallonne qui a inspecté en détail nos installations et nous a confortés dans la conformité de nos installations", indique Jules Lambert, qui montre d’ailleurs un courrier qui l’atteste. "Monsieur Lambert, Je vous informe que nous adressons un courrier au Fonctionnaire sanctionnateur lui faisant part que vous avez remédié aux manquements qui vous étaient reprochés. Bien à vous, Cécile Letellier Service public de Wallonie - DGO3 Département de la Police et des Contrôles."

Pour le CTO, les reproches urbanistiques de la commune sont contestables "et ont d’ailleurs été contestés par notre avocat. Fermer le CTO est donc loin d’être à l’ordre du jour et les élections communales qui se profilent pourraient bien mettre au jour des éléments douteux dans la gestion communale".

Le stand de Orp a sa raison d’être. Au moins 400 tireurs doivent légalement tirer une fois par mois pour conserver leurs armes. En cas de fermeture du CTO, le préjudice de ces personnes serait important vu la rareté des stands de tir en Belgique, "sans compter que la commune empêcherait aussi l’entraînement des zones de police de Hannut et de Jodoigne qui fréquentent notre stand"