Brabant Une vingtaine d’entre elles causaient des soucis dans la cité du Betchard.

Depuis quelques années, des oies prolifèrent sur les rives de la Senne à côté de la maison de repos, en plein centre de Tubize. Mais depuis mars, de nombreuses naissances ont eu lieu et on parle d’une soixantaine de nouveaux animaux.

Quelques nuisances

Et si d’un côté, la présence de ces volatiles s’avère plaisante et donne un cachet champêtre à la cité du Betchard, d’un autre côté, vu leur nombre, elles causent quelques nuisances. "Il était temps de trouver une solution afin de contrer la prolifération des oies ainsi que les nuisances engendrées par leur nombre excessif : déjections, agressivité à l’égard de certains passants, des résidents de la maison de repos mais aussi à l’égard des membres du personnel", explique Frédéric Jadin, le président du CPAS de Tubize.

De plus, les oies avaient l’habitude de se nourrir avec les plantes qui poussent autour de la maison de repos.

Opération délicate

Face à cette situation, la commune a décidé de réagir. "Le service technique du CPAS en collaboration avec l’échevinat de l’environnement et grâce aux conseils du Royal Cercle horticole de Tubize a capturé vingt oies , continue Frédéric Jadin. Il s’agit d’une opération délicate qui vise une saine gestion du milieu naturel et d’une partie de l’écosystème de la Senne au centre de Tubize."

Un peu plus tôt dans l’année, un appel avait été lancé aux fermiers et aux particuliers qui souhaitaient recueillir les volatiles. Et bonne nouvelle : ceux-ci ne termineront pas dans votre assiette. "Les vingt oies ont été transférées dans un nouveau milieu d’accueil : des fermes de la région et chez un particulier. Nous avons pris soin de ne pas décomposer les familles et de laisser les petits avec leur mère."

Jours paisibles

Les vingt oies couleront donc des jours paisibles dans des fermes et chez des particuliers soucieux de leur bien-être. "L’opération sera encore renouvelée dans les prochains jours. Il est clair qu’un nombre limité d’oies restera en liberté pour le plus grand bonheur des amoureux de la nature", conclut le président du CPAS tubizien.