Brabant Avec la rentrée, c’est toute une fourmilière qui se met en route.

Si la rentrée académique de l’UCL a officiellement eu lieu hier, les étudiants ne le savent que trop bien : ce n’est réellement qu’aujourd’hui que les choses sérieuses commencent. Et c’est une véritable fourmilière qui se met en branle : l’an dernier, 20 523 étudiants avaient foulé la dalle universitaire. Un chiffre auquel il faut ajouter une grande partie des 5 764 étudiants étrangers répartis en 123 nationalités et des 5 815 membres du personnel.

Parmi ces étudiants, un sur six bénéficie d’une aide sociale, qu’il s’agisse d’une bourse de la Communauté française ou d’une réduction de ses droits d’inscription. Le tout pour un montant total de 2,7 millions d’euros dont 1,6 million apporté par l’UCL, le reste relevant du budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Des étudiants qu’il faut bien loger. Et l’UCL est le premier acteur dans le domaine avec pas moins de 4 250 kots disponibles sur le site néolouvaniste pour un loyer mensuel moyen de 267 €.

Et pour les occuper ? Rien de tel que la diversité des études. L’UCL compte 14 facultés qui proposent, au total, 42 programmes de bachelier, 204 de masters et 21 de doctorat - l’UCL a délivré 276 doctorats en 2014 - en plus des 200 programmes de formation continue.

L’an dernier, 215 étudiants porteurs de handicap, 91 étudiants sportifs, 4 étudiants artistes et 15 étudiants entrepreneurs étaient inscrits à l’UCL.

Une université qui dispose également de 21 instituts de recherche de 29 plateformes technologiques, d’un musée, de deux hôpitaux universitaires à Woluwe et Godinne, de deux parcs scientifiques et quatre incubateurs réunissant au total 266 entreprises et 6 146 travailleurs.

Plus insolite : l’UCL compte un garde forestier - en la personne de Jean-Claude Mangeot - et seule une personne a bénéficié d’un prix Nobel. Il s’agissait de Christian de Duve, prix Nobel de médecine en 1974.

Enfin, l’UCL dispose de quatre restaurants universitaires, deux sandwicheries et un service traiteur qui emploient 70 travailleurs. Au total, on y sert chaque jour près de 2 000 couverts et on y consomme environ 34 tonnes de pâtes fraîches et 15 tonnes de tomates fraîches par an. Pas moins de 150 recettes de soupe y sont proposées avec un prix de 3,2 € pour les étudiants, 4,85€ pour les membres du personnel et 6,65 € pour les personnes extérieures à l’université.Y. N.