Brabant Le président, Etienne Verdin, entend rassurer quant à la raison de ces perquisitions.

Que s’est-il passé au CPAS de Waterloo ces derniers mois ? Beaucoup se sont posé la question, voyant à plusieurs reprises des agents procéder à différentes perquisitions. Travail au noir ? Le président Etienne Verdin est-il impliqué ? Les rumeurs les plus folles ont, comme toujours, rapidement circulé au sein de la cité du Lion.

Vieille affaire

Si les autorités communales confirment qu’il y a bien eu des perquisitions et que le dossier est actuellement entre les mains de la justice, le président du CPAS, Etienne Verdin, entend apporter quelques explications. "Je confirme qu’il y a bien eu des perquisitions au CPAS, mais ni celui-ci ni moi d’ailleurs ne sommes incriminés."

En effet, d’après le président du CPAS et actuel échevin des Finances de la commune, l’affaire date de 2014. A l’époque, un travailleur du CPAS avait été licencié pour un motif bien précis. Etienne Verdin : "D’après ce que j’ai pu comprendre, cette personne a souhaité se venger sur ses anciens collègues. Elle a affirmé au tribunal que certains employés du CPAS effectuaient, à des fins privées, du travail au noir chez d’autres personnes. Ni le CPAS ni son président, moi en l’occurrence, n’ont été mis en cause."

Un "complément d’enquête"

Pour Etienne Verdin, il est clair que son nom et celui du CPAS par la même occasion ont été évoqués uniquement car il en est le président. "Nous n’avons rien à nous reprocher. Les dires de ces personnes sont peut-être vrais, c’est la justice qui le dira au cours de l’enquête. Si des perquisitions ont eu lieu au CPAS, c’est uniquement dans le cadre de la procédure judiciaire, car la justice avait besoin de documents d’organisation de service, des heures prestées… Un complément d’enquête avait été demandé par le plaignant en 2016 et c’est pour cela que j’ai été entendu", conclut Etienne Verdin.