Bruxelles

Ce mardi, les Assemblées générales extraordinaires (AGE) d’Hydrobru et de Vivaqua se sont prononcées en faveur de la fusion par absorption d’Hydrobru, responsable de la distribution d’eau potable, dans Vivaqua, l’intercommunale tri-régionale active sur le cycle de l’eau.

Un dossier épineux qui a bien failli ne pas aboutir, notamment à cause des inquiétudes manifestées par le collège schaerbeekois qui réclamait une meilleure transparence sur les coûts, le respect d’une charte de bonne gouvernance et la création d’un comité d’audit composé d’experts et de représentants des communes.

Une structure complexe

Le bureau du conseil d’administration de Vivaqua a finalement répondu positivement, avant la tenue de l’AGE, aux exigences de la commune de Schaerbeek, de la Ville de Bruxelles et des communes d’Evere et Saint-Gilles en matière de travaux d’égouttage. La fusion est donc entérinée. "L’objectif premier de cette fusion est de simplifier le secteur de l’eau en Région bruxelloise. Désormais, les consommateurs et les communes disposent d’un seul point de contact sur le plan commercial et opérationnel", a commenté Marie-Eve Deltenre, responsable communication de Vivaqua.

Une fusion qui s’imposait du fait de la complexité de la structure préexistante, puisque Vivaqua rassemble, outre les 19 communes bruxelloises, 4 communes wallonnes et 15 flamandes, alors qu’Hydrobru est un organe uniquement bruxellois.