Bruxelles Le quartier devrait connaître de nombreux changements.

Le dossier de base du contrat de quartier Marolles sera soumis à l’approbation du conseil communal ce lundi soir. En jeu : 27 millions d’euros d’investissements dans l’espace public, l’immobilier, l’équipement, le socio-économique, etc. Plus de 40 % du budget ira au logement (11,5 millions) avec la création de 33 nouveaux logements, principalement des constructions rue des Abricotiers, rue des Capucins et rue Haute. La Ville va aussi construire quatre logements de transit pour les SDF.

Parmi les autres gros dossiers : la rénovation de la façade de l’église des Minimes, la rénovation des Bains de Bruxelles, la remise à niveau de la place du Jeu de Balle ou, encore le réaménagement d’intérieurs d’îlots, dont - c’est nouveau : celui de la rue Christine, de l’arrière de l’école La Marolle et celui de la rue de la Prévoyance. Un effort sera mené pour l’accès aux personnes à mobilité réduite lors de la rénovation des rues reliant les rues Blaes et Haute.

Restaurant social et espace d’accueil

Autre nouveauté, issue de la commission de concertation : le Guichet logement devient un Point logement destiné à "informer les propriétaires en matière de rénovation et de consommation d’énergie, de les accompagner dans leurs demandes de primes", commente l’échevine en charge du dossier Clémentine Barzin (MR). Une étude sera par ailleurs menée pour analyser les flux et la gestion des déchets dans le quartier. Si nécessaire, une déchetterie - périodique ou non - sera mise à disposition des habitants. La ressourcerie est toujours au programme. En terme d’équipements, un restaurant social sera créé de même qu’un espace d’accueil pour 20 enfants rue des Abricotiers tandis que le local pour jeunes sera rénové.

La semaine passée, l’opposition Défi avait critiqué la non-prise en compte de l’avis des riverains. L’an passé, Inter-Environnement Bruxelles avait émis les mêmes réserves à ce sujet. Clémentine Barzin verra ce soir si les adaptations prises suite à la commission de concertation ont convaincu l’opposition et les associations locales.