Bruxelles

En trois mois, la zone de police Bruxelles-Capitale-Ixelles a contrôlé 8 millions de véhicules et dressé près de 11.000 PV.

Lors du 3e trimestre 2018, la zone de police Bruxelles CAPITALE Ixelles a contrôlé la vitesse de près de 8 millions de véhicules (7.890.129 pour être exact). 10.700 conducteurs ont été verbalisés pour excès de vitesse, 66 pour franchissement d’un feu de circulation à la phase rouge et 14 pour un combiné de ces deux infractions, soit un total de 10.780 verbalisations.

La brigade motocycliste a mis sur pied, pendant cette période, douze actions de répression de la vitesse excessive avec interception lors desquelles 56 permis de conduire ont été retirés sur le champs, ces automobilistes excédant de plus de 30 km/h la vitesse maximale autorisée.

La vitesse maximale enregistrée par un radar mobile sur le territoire de notre zone de police remonte à l’après-midi du 12 juillet et concerne le conducteur d’une moto flashé quai Léon Monnoyer en direction de Vilvorde à la vitesse de 144 km/h en lieu et place des 50 km/h réglementaires. Il a connu un retrait de permis de conduire immédiat. En ce qui concerne, les contrôles par caméras automatiques, le record pour le troisième trimestre revient au conducteur d’une voiture de marque Mercedes circulant la nuit du 23 juillet 2018, avenue Louise vers le Bois de la Cambre, à plus de 4 fois la vitesse autorisée, son compteur affichant la vitesse folle de 204 km/h.

La Direction trafic a quant à elle procédé au contrôle de 261 cyclomoteurs dont 72 avaient connu une augmentation de leur vitesse. La vitesse maximale enregistrée après application de la correction était de 88 km/h pour un cyclomoteur de catégorie A (dont la vitesse est limitée à 25 km/h) et de 91 km/h pour un cyclomoteur de catégorie B (45 km/h). Outre la vitesse trafiquée, 27 procès-verbaux ont été dressés à l’encontre de conducteurs de cyclomoteur pour diverses infractions, la plus fréquente (11 sur 27) étant de ne pas être titulaire d’un permis de conduire. Trois cyclomoteurs ont été saisis judiciairement dans le cadre d’un trafic de stupéfiants, deux d’entre eux présentant également un défaut d’assurance.