Bruxelles

Les syndicats de la clinique bruxelloise César de Paepe, qui devrait intégrer la structure publique bruxelloise «Iris» en avril prochain, reverront leurs patrons et les responsables d'Iris le 8 février. C'est ce qu'il a été convenu à l'issue d'une réunion qui s'est tenue mercredi avec, entre autres, le socialiste Yvan Mayeur, président d'Iris. Les parties ont abordé la question des structures mises en place dans le cadre de la cession des activités de César de Paepe à Iris, via l'hôpital Saint-Pierre.

«Le projet médical n'est pas encore clairement structuré», a indiqué Yves Dupuis, permanent au SETCa, estimant encore floues les informations sur le statut du personnel et les barèmes de salaire, notamment. Yvan Mayeur a fait savoir de son côté qu'il avait confirmé à la réunion du jour qu'il n'y aurait pas de licenciement après la cession. «Nous avançons dans le dossier car nous avons identifié des points de divergences, notamment en matière de barèmes», a-t-il indiqué. «Nous allons vers le principe du maintien des barèmes les plus favorables avant le passage à ceux de Saint-Pierre», a-t-il expliqué. Le personnel de César de Paepe garderait également la protection syndicale dont ils bénéficient actuellement. Mais la question des prépensions reste épineuse. «Etant considéré comme administration publique, Iris n'octroie pas de prépensions», regrette Yvan Mayeur.

Une autre réunion se tiendra le 30 janvier prochain sur le dossier «Hôpital Français» à Berchem-Sainte-Agathe. A terme, le site, qui forme avec celui de César De Paepe l'ASBL «Hôpital Français-César De Paepe», devrait devenir autonome et convenir d'un partenariat avec l'hôpital Erasme.

© La Libre Belgique 2006