Bruxelles La zone de police Bruxelles Capitale-Ixelles compte le plus de procès-verbaux.

La problématique des marchands de sommeil est toujours présente en Région bruxelloise. Depuis 2015, elle ne cesse même d’augmenter, et de façon sensible si l’on compare 2015 avec 2017. On atteint le pourcentage de 53 pour cent d’augmentation.

En 2017, on comptait pas moins de 36 procès-verbaux pour l’ensemble de la région concernant les marchands de sommeil. Alors qu’en 2016, il n’y en a eu que 26, soit toujours plus qu’en 2015 avec ses 17 cas.

La zone de police où le constat était le plus important l’année dernière est celle de Bruxelles Capitale-Ixelles. On en dénombrait 15 dont la grande majorité (11) était sans circonstance aggravante. En tout, quatre procès-verbaux ont été établis avec des circonstances aggravantes.

Toutes les autres zones de police sont concernées par ce problème. Deux d’entre elles sont à égalité concernant le nombre de procès-verbaux et complètent le podium dominé par la zone Bruxelles Capitale-Ixelles. Il s’agit de Bruxelles-Ouest (Berchem-Sainte-Agathe, Ganshoren, Jette, Koekelberg et Molenbeek) et Bruxelles-Nord (Evere, Schaerbeek et Saint-Josse) avec neuf P.-V.

Plusieurs zones de police ne comptaient qu’un procès-verbal l’an dernier. C’était le cas de celle de Marlow (Auderghem, Uccle et Watermael-Boitsfort). Une situation dans laquelle se trouvait également celle de Montgomery (Etterbeek, Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre) et celle de Midi (Anderlecht, Forest et Saint-Gilles).