Bruxelles De plus en plus de Bruxellois utilisent leur smartphone pour payer leur stationnement.

Il n’est pas toujours aisé pour les automobilistes bruxellois de s’y retrouver dans les méandres des règles de stationnement et des modes de paiement proposés dans la capitale.

Raison pour laquelle l’agence régionale de stationnement, Parking.brussels, travaille depuis 2014 à l’harmonisation et à la simplification du stationnement. En décembre dernier, l’agence a mis sur pied une plateforme de stationnement, BIPASS (Brussels Initiative for Parking Solutions), afin de permettre aux automobilistes de payer au moyen de l’application de leur choix le stationnement.

D’ici la fin de l’année

Et parmi ces applications, on retrouve Yellowbrick, qui offre depuis la mi-décembre son service à trois nouvelles communes : Woluwe-Saint-Pierre, Anderlecht et Molenbeek. "En tout, nous proposons désormais nos services à huit des 19 communes bruxelloises. Le paiement par smartphone devient très tendance et devrait se généraliser à l’avenir car il présente de nombreux avantages : les usagers n’ont plus besoin de payer en cash puisque tout se règle via le smartphone et ils peuvent payer uniquement le temps réel de stationnement sans payer de surplus puisqu’il ne faut plus estimer au préalable la durée de stationnement", explique Dimitri Van Doorne, directeur commercial de Yellowbrick. "Par ailleurs, l’automobiliste ne doit plus systématiquement partir à la recherche d’un horodateur : il lui suffit de choisir l’horodateur le plus proche sur son smartphone."

Selon lui, les communes qui n’ont pas encore adhéré à ce système ne devraient plus tarder. "Certaines communes qui n’ont pas encore franchi le pas se retrouvent encerclées par des communes qui proposent ce service. C’est par exemple le cas de Woluwe-Saint-Pierre. Notre volonté est donc de généraliser ce mode de paiement aux 19 communes bruxelloises dans un souci de cohérence pour l’utilisateur. Nous sommes en négociations avec d’autres communes qui devraient, on l’espère, rejoindre notre plateforme d’ici la fin de l’année", ajoute Dimitri Van Doorne.