Bruxelles Les parents de deux écoles dénoncent les problèmes de sécurité aux abords de la gare de Calevoet.

La gare de Calevoet, avec la chaussée d’Alsemberg d’un côté et la rue Egide Van Ophem de l’autre côté, est un nœud de circulation très fréquenté le matin et l’après-midi, notamment par des voitures, des familles à pied et des navetteurs", explique une riveraine.

D’après un sondage de l’école de Calevoet, plus de 60 élèves viennent à l’école à pied. S’y rajoutent des enfants du prégardiennat à côté de l’école de Calevoet, et les enfants dont les parents se garent de l’autre côté de la gare faute de place de stationnement devant l’école.

Mais pendant les heures de pointe, les voiries du quartier Calevoet sont saturées. "Chaque semaine, des automobilistes impatients et agressifs mettent en danger la vie de nos enfants lorsqu’ils traversent ces deux rues avec leurs parents - soit parce qu’ils ne respectent pas le passage piéton non réglé par des feux rue Egide Van Ophem, soit parce qu’ils négligent le feu vert des piétons, quand ils viennent du Dieweg et tournent trop vite à droite vers la chaussée d’Alsemberg", ajoute la riveraine qui a lancé une pétition. Selon elles, les aménagements actuels ne sont pas suffisants pour sécuriser le quartier. "Il est indispensable de faire de la sécurité de nos enfants une priorité. Ou faut-il d’abord un accident grave avant d’agir ?", dénonce-t-elle.

Contacté, l’échevin de la Mobilité Jonathan Biermann (MR), explique que l’entreprise de marquage n’a pas pu intervenir pendant de nombreuses semaines à cause du climat mais qu’une série de marquages de sécurisation sont actuellement en cours de réalisation dans le quartier. "Les riverains demandent à ce que des casse-vitesse soient installés de chaque côté de la gare mais c’est impossible du côté de la chaussée d’Alsemberg à cause des rails de tram et il en existe déjà du côté de la rue Van Ophem", conclut-il.