"Une solution technique équilibrée" pour la 4G à Bruxelles

Belga Publié le - Mis à jour le

Bruxelles "Je ne doute pas que nous trouverons une solution technique équilibrée, surtout si les permis d'urbanisme pour le placement de nouvelles antennes sont octroyés à temps", a rétorqué lundi la ministre bruxelloise de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck, à l'impossibilité affirmée par le CEO de Mobistar d'implanter la 4G à Bruxelles.

"Bruxelles n'est pas contre le développement technologique, mais a fait le choix de protéger la population contre les ondes électromagnétiques excessives en imposant une norme environnementale exigeante. Celle-ci n'empêche pas le développement des réseaux GSM, mais veut définir un équilibre entre santé et développement économique", a assuré Evelyne Huytebroeck dans un communiqué.

Le cabinet de la ministre rencontre les opérateurs tous les deux mois "afin d'assurer au mieux l'application de cette norme". En attente d'éléments objectifs de la part de ces opérateurs, Evelyne Huytebroeck "constate qu'ils n'ont communiqué à ce jour aucun élément chiffré démontrant les problèmes qu'ils mettent en avant".

"Il ne faut donc pas tirer de conclusions hâtives à la moindre pression. En 2007, les opérateurs tenaient déjà le même discours avec la 2G et la 3G", a encore prévenu la ministre bruxelloise.

La technologie 4G multiplie la vitesse d'utilisation d'internet, via les smartphones et les tablettes, par huit, voire dix par rapport à la 3G. Proximus et Mobistar avaient déjà indiqué début juillet que la norme régionale de 3 Volts/mètre à respecter pour les ondes émises par les antennes de GSM empêchait l'émergence à Bruxelles d'un réseau 4G.

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