Bruxelles

Les négociations vont bon train entre la société de transport public flamande De Lijn et la Région de Bruxelles-Capitale à propos de la gare du Nord, avait laissé entendre mercredi le ministre flamand de la Mobilité Ben Weyts (N-VA) au parlement flamand.

L'information a été confirmée jeudi matin par De Lijn. Les détails n'ont pour l'heure pas encore été dévoilés. Les discussions entre les deux parties sont "constructives". "On espère qu'un accord sera trouvé dans le courant des prochains jours", a déclaré à Belga Sonja Loos, porte-parole de la société de transport en commun, sans donner davantage de détails afin que tous les partenaires concernés puissent prendre connaissance du contenu de l'accord.

D'après le ministre Weyts, plusieurs points concrets sont sur la table. Il est notamment question d'engagements afin de maintenir propres les sous-sols où se situent les terminus des bus De Lijn, ainsi que la possibilité d'y déployer des patrouilles de police supplémentaires, selon une réponse du ministre à une question parlementaire de Marino Keulen et Karin Brouwers.

Entre-temps, les arrêts de bus temporaires restent d'actualité, malgré les contestations émises par le gouvernement bruxellois, les communes concernées et les services de police, qui dénoncent une "situation dangereuse". Le terminus se trouve donc rue du Progrès en face du bâtiment de la banque Fortis. L'arrêt de départ a quant à lui été déplacé place Rogier, à 500 mètres de la gare.

"Les circonstances sont exceptionnelles. Il s'agit d'une situation d'urgence et il n'y a pas d'alternative pour le moment", souligne-t-on chez De Lijn. La société de transport en commun flamande espère pouvoir compter sur la compréhension de la police et assure que ses chauffeurs sont extrêmement vigilants.