Hainaut Souriez aux 11 caméras. Elles seront bientôt 37 pour votre sécurité.

Les statistiques 2017 de la zone de police de Comines-Warneton sont bonnes. Elles sont même excellentes en matière de criminalité. Presque tous les chiffres en matière de vols sont à la baisse.

La zone de police de Comines-Warneton a enregistré 48 vols dans habitations en 2017 contre 106 en 2016, 45 vols dans véhicules contre 58, 12 vols de véhicules contre 21, 36 vols à l’étalage contre 44, 16 vols de vélos contre 36 et 18 vols à la ruse contre 25.

Onze caméras de vidéosurveillance dans l’entité

Seuls les vols dans les commerces augmentent, passant de 16 en 2016 à 18 en 2017. "Concernant les vols dans les habitations et les commerces, ce sont même les chiffres les plus bas depuis 2001", explique Sébastien Dauchy, chef de corps de la zone de police de Comines-Warneton.

En matière de lutte contre les stupéfiants, 42 procès-verbaux ont été rédigés en 2016. La moitié concernait la détention. 41 % des P.-V. étaient relatifs à la vente et à l’importation et 7 % à des plantations de cannabis.

"Nous en sommes à 2 500 interventions par an avec déplacement d’équipes", glisse encore Sébastien Dauchy. "Nous sommes en baisse constante de 100 interventions par an. Cela veut dire que l’on nous appelle moins. Mais est-ce que cela veut dire qu’il y a moins de criminalité ? Je ne le pense pas. Il faut également savoir que nous avons fait 5 300 interventions proactives. Ce sont des vérifications, des contrôles, des patrouilles dissuasives…"

Sébastien Dauchy relève par ailleurs que les 11 caméras de vidéosurveillance installées dans l’entité sont très utiles pour élucider des affaires. 339 dossiers judiciaires ont ainsi été alimentés par des photos et des vidéos du système.

"Le taux d’élucidation est en augmentation grâce aux caméras. Nous avons 11 caméras pour l’instant, bientôt 37. Elles pourraient être installées en août ou en septembre." La zone de police de Comines-Warneton a par ailleurs enregistré 64 arrestations judiciaires l’année passée (+ 10,3 % par rapport à 2016).

Quinze personnes ont été présentées devant un juge d’instruction. Onze mandats d’arrêt ont été délivrés.