Hainaut

En début de mandature, le collège s’était fixé un plan de 265 actions à réaliser.

Les élections communales approchent à grands pas. L’heure est donc au bilan des majorités sortantes. À Soignies, la mandature s’est divisée sous la forme d’un Programme stratégique transversal (PST) qui reprenait 18 objectifs stratégiques et 83 objectifs opérationnels. Le tout, décliné en 265 actions concrètes.

À l’heure actuelle, 246 de ces actions ont été réalisées ou sont en cours de réalisation, soit 93% du PST. « Un bulletin dont le Collège est d’autant plus fier qu’il ne reflète qu’une partie du travail réalisé : à côté de ces projets spécifiques, l’administration communale a en effet poursuivi ses missions de base », se réjouit la ville de Soignies. « Elle s’est aussi dotée d’une nouvelle identité visuelle, reflétant son dynamisme ainsi que d’une multitude d’outils modernes au service de la population. »

Ces multiples actions se sont déclinées en douze grands thèmes : l’économie/l’emploi, la ruralité, la mobilité, l’aménagement du territoire/le logement, l’environnement, le développement durable, l’éducation/l’extrascolaire, le tourisme/patrimoine, la culture/le folklore, le sport/la jeunesse, la sécurité et enfin la cohésion sociale.

Parmi les projets menés à bien, on citera par exemple la rénovation de plus de 23 km de voirie et trottoirs, l’engagement d’éco-cantonniers, l’installation de panneaux solaires sur des bâtiments publics, la rénovation de plusieurs écoles, de la piscine, la finalisation du chantier de la RN57, etc.

Sur les 246 actions menées, 33 sont en cours de réalisation. On retrouve notamment la création d’un espace de coworking, la création de la salle de sport à l’école l’EEPSIS ou encore l’agrandissement du parc à conteneurs. De même, cela signifie que les promesses pour 21 actions (7%) n’ont pas été tenues.

Pour rappel, Soignies fait partie des communes pilotes en matière d’utilisation d’un PST. Il s’agit d’une démarche de gouvernance locale qui aide les communes à mieux programmer leurs politiques communales en développant une culture de la planification et de l’évaluation. « L’idée était donc de servir de laboratoire et d’offrir le résultat de ses réflexions aux autres communes qui ont participé à cette phase de test. »