Gazette de Liége Jean-François Chefneux, un avocat verviétois de 39 ans, sera la tête de liste du mouvement citoyen aux élections.

Le regard pétille et le verbe s’enthousiasme… À l’instar des jeunes premiers qui voient poindre avec une certaine candeur les prochaines échéances.

La sienne : emmener le mouvement citoyen Nouveau Verviers vers le succès aux élections communales. Mais Jean-François Chefneux n’est pas un doux rêveur. Cet avocat verviétois de 39 ans est peut-être un novice en politique, comme beaucoup de ses futurs colistiers, "mais on débarque avec un relationnel, un réseau". Il ne faut pas obligatoirement avoir les appuis pour faire avancer les choses. On est tous impliqués dans la société, dans un endroit, un domaine… Chacun a ses compétences et des relais dans son domaine…".

Impliqué intellectuellement depuis le début

Impliqué intellectuellement depuis le début de Nouveau Verviers, mais plus concrètement depuis peu seulement, Jean-François Chefneux s’est imposé tout naturellement au sein du mouvement citoyen.

"J’y ai surtout trouvé la concrétisation des paroles qui étaient émises. Je n’avais nullement l’intention de devenir la tête de liste en débarquant".

"Je voulais juste apporter mes compétences, amener des idées, des projets et offrir l’enthousiasme qui me caractérise pour les projets collectifs. Le tout dans un esprit constructif et positif".

Un état d’esprit qui a manifestement conquis ses pairs. "C’est l’esprit start-up. La parole est libre. Au moment de discuter de la tête de liste, mon profil de fédérateur et de rassembleur a été naturellement plébiscité. J’ai quand même dû expliquer ma façon de procéder. Mais si je ne m’étais pas senti les épaules et suffisamment capable d’assumer la complexité du débat politique, que j’espère avant tout d’idées, je n’aurais pas accepté…".

Ce qui est clair, c’est que Nouveau Verviers veut imposer sa griffe "en rassemblant les différents acteurs autour d’un projet et en fédérant les énergies. Bref, en gérant différemment des dossiers comme le centre commercial. On prône l’innovation politique. Ça fonctionne dans d’autres domaines alors pourquoi pas dans la gestion publique ?".