Gazette de Liége

Alors que la diminution de militaires dans les rues du pays a été annoncée, à la suite de l'abaissement de 3 à 2 du niveau de la menace fixé par l'Ocam (organe de coordination pour l'analyse de la menace), la gare des Guillemins à Liège est maintenue sous la surveillance de la police des chemins de fer avec des renforts de la police fédérale. Quant à la sécurisation de l'esplanade, elle est assurée par la police locale de Liège, a répondu lundi soir Willy Demeyer, bourgmestre de Liège, à l'interpellation du conseiller communal Michel de Lamotte (cdH) quant aux conséquences de la diminution des effectifs de l'armée dans les rues.

"Les militaires ne sont quasi plus présents à Liège et cela s'est fait en concertation avec la police locale. Et je précise que la collaboration a été fructueuse", a souligné le bourgmestre de Liège. "Depuis avril, la police locale s'est réorganisée et des dispositions particulières restent maintenues sur des sites laissés en niveau 3. Dispositions que je ne détaillerai pas pour des raisons évidentes".

Concernant la gare des Guillemins, qui est une importante zone de passages, le bourgmestre a répondu que la sécurisation y est maintenue par la police des chemins de fer avec le soutien de la police fédérale. Tout en ajoutant que la sécurisation de l'esplanade est assurée par la police locale, le bourgmestre a regretté le fait qu'il "manque encore quelque 2.000 policiers sur l'ensemble du pays, et donc à Liège", et en appelle à une régularisation de la part du fédéral.