Gazette de Liége François Stockart s’occupe pendant six mois de la communication d’un projet.

François Stockart, un jeune Liégeois âgé de 22 ans, participe depuis septembre au Corps européen de solidarité. Il effectue pendant une période de six mois du volontariat à Strasbourg où il s’occupe de la communication d’un projet européen.

Le Corps européen de solidarité (CES) est une initiative de l’Union européenne qui permet aux jeunes d’être volontaires ou de travailler sur des projets organisés dans leurs pays ou à l’étranger. Ceux-ci sont destinés à aider des personnes et des communautés dans toute l’Europe. Pour pouvoir s’inscrire à ce programme, il faut avoir entre 18 et 30 ans, avoir la nationalité d’un pays membre de l’Union européenne ou être ressortissant de l’Islande, du Liechtenstein, de la Norvège, de la Turquie ou de l’ancienne République yougoslave de Macédoine.

François Strockart vient d’achever un bachelier en biologie et neurosciences à l’Université de Maastricht quand il s’est inscrit au CES. Au sortir de ses études, il souhaitait participer à un projet de volontariat. C’est ainsi qu’il a appris l’existence du CES qui correspondait exactement à ses envies. Il s’est donc inscrit et a été sélectionné pour participer à "RARENET".

Coopération franco-germano-suisse

Il s’agit d’un programme de coopération franco-germano-suisse financé par l’Union européenne. Il a pour but de diffuser les connaissances sur des maladies rares et mettre en réseau les chercheurs, les professionnels de la santé et les associations de patients tout en tentant d’informer le public.

Pour participer au CES, il n’est pas nécessaire de disposer de compétences particulières. On doit s’y inscrire en donnant diverses informations qui sont enregistrées dans le système et les organisations peuvent y rechercher le profil qui leur convient. Dans le cadre du projet pour lequel François Stockart a été sélectionné, le fait de parler allemand et sa formation en biologie ont sans doute été des atouts. Différentes compétences peuvent être valorisées en fonction des projets.

Le type d’activités proposées est vaste et la durée variable (de 2 à 12 mois en fonction du type de projet). Il peut s’agir de prévention de catastrophe naturelle, de travaux de reconstruction, d’aide dans des centres de demandeurs d’asile, d’assistance sociale auprès de démunis…

Selon le Liégeois, les avantages de participer au CES sont nombreux. Cela peut être un atout pour la recherche d’un emploi étant donné qu’à la fin du volontariat, on délivre aux participants un certificat. Ensuite, dans son cas par exemple, son projet lui permet d’améliorer son niveau d’allemand et lui offre une première expérience dans le milieu professionnel. À noter que le volontariat n’est pas rémunéré, mais les frais de voyage, de logement, de subsistance et d’assurance sont pris en charge durant tout le projet.

Il semble en tout cas ravi de l’aventure qu’il est en train de vivre, c’est une expérience qu’il conseille et qui lui permet d’ouvrir à la fois des portes et son esprit. Le CES ambitionne 100 000 participants d’ici 2020.Laura Salamon (St.)