Gazette de Liége La fédération créée il y a un an par le président du Commerce liégeois veut créer un agenda commun.

La métropole liégeoise et la Wallonie de demain" : tel était le thème de la soirée de "networking", quatrième du nom, mise sur pied hier soir par la fédération Walhardent. Créée il y a tout juste un an par celui qui officie également en tant que président de l’ASBL Commerce liégeois et éditeur du "Mag Liège" dédié à la culture et au tourisme, elle recevait pour l’occasion la présidente du Sénat et cheffe de file du MR à Liège, à savoir Christine Defraigne. Laquelle succédait en l’espèce tant à la patronne de l’Agence wallonne à l’exportation qu’au ministre régional Jean-Claude Marcourt (PS) ou au bourgmestre de Liège Willy Demeyer (PS). Preuve sans nul doute de l’intérêt suscité par cette démarche de réseautage, une de plus serait-on tenté d’écrire à ce sujet, même si celle-ci revêt selon son initiateur Jean-Luc Vasseur un caractère particulier.

Mettre en valeur la Cité ardente

En effet, si l’on en croit ce dernier, lequel insiste en outre sur le caractère voulu apolitique de Walhardent, la création de cette association se base sur deux constats récurrents. À savoir en l’espèce le fait que selon son initiateur "tout est réseau" et la présence en terres liégeoises d’une vingtaine de cercles d’affaires et autres "business clubs". "Chacun a sa philosophie, sa personnalité, son intérêt mais aussi son agenda. L’objectif premier de Walhardent est donc de fédérer tous ces réseaux dans le but de créer une synergie positive entre chacun d’entre eux", souligne Jean-Luc Vasseur. Lequel évoque aussi sa volonté à travers cette initiative, comme d’ailleurs au travers de ses autres casquettes, de mettre en valeur la Cité ardente.

La volonté de créer un agenda commun aux différents clubs d’affaires est donc la première priorité de ce réseau d’un nouveau genre qu’est Walhardent. Il s’agit ainsi que précisé par Jean-Luc Vasseur de mettre sur pied un calendrier des différentes activités organisées par ces derniers afin d’éviter une forme de concurrence entre eux. "L’objectif poursuivi par Walhardent n’est pas non plus de se substituer à tel ou tel club mais bien de faire en sorte de mieux les faire connaître", insiste encore celui qui est à la base de l’initiative.

La fédération en question est ouverte à tous les clubs qui le désirent, une vingtaine étant donc potentiellement concernés, et l’inscription est gratuite. À raison de trois événements par an car davantage seraient de nature à surcharger leur agenda, ces derniers sont conviés à une soirée de "networking" du type de celle organisée hier soir. À en croire Jean-Luc Vasseur, le succès serait au rendez-vous et serait même grandissant puisqu’il affirme devoir refuser du monde à des soirées qui rassemblent entre 250 et 350 participants, lesquels peuvent donc "booster" leurs réseaux.