Namur-Luxembourg  Le bourgmestre a fait avec nous le tour des différents projets commerciaux dinantais.

Voilà plusieurs mois que le bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux, répète que c’est le moment d’investir à Dinant. "C’est un slogan que j’ai lancé et que je maintiens. C’est de plus en plus le moment d’investir à Dinant. On a d’ailleurs récemment fait de la publicité à cet égard dans divers médias", commente-il avant de citer une série d’investissements commerciaux aboutis ou qui devraient redorer l’image de la ville.

L’hôtel Ibis a officiellement fait une demande pour acquérir un terrain en vue de construire 26 chambres supplémentaires. La demande de permis sera déposée le 2 juin.

Le collège communal a rendu son accord sur les couleurs de la façade d’un futur commerce de salaisons et fromages, rue Grande. "Les travaux vont débuter incessamment."

Rue Adolphe Sax, les travaux de gros œuvre pour un commerce de vêtements homme et femme sont terminés. "Des vêtements de haut standing. Le magasin sera sur quatre étages."

Le chef de l’Hostellerie Gilain, seul restaurant dinantais étoilé, et son épouse ont acheté la villa d’une famille dinantaise historique située à deux pas de la place d’Armes. "Et ce pour en faire un gîte et une maison d’hôtes. Ils vont y apporter tous les soins qu’il faut. On voulait un projet respectueux de l’endroit et en mémoire de la famille."

Deux projets encore en négociation au centre

Stéphan Jourdain va introduire une demande de modification de permis pour son projet de parking, bureaux et surfaces commerciales. "Le but est d’augmenter la capacité en parking et en surfaces commerciales. Il vient d’acquérir deux nouveaux bâtiments."

Sans entrer dans les détails par peur de tout faire capoter, Richard Fournaux indique que deux projets sont en négociation et devraient bouleverser le centre-ville dinantais. "Il reste par ailleurs beaucoup d’endroits dans lesquels investir comme l’ancienne station Texaco, l’ancienne gendarmerie ou encore la caserne militaire à Anseremme. On essaye également de susciter l’intérêt des marques pour les cellules vides dans le centre-ville. Mais elles sont souvent trop petites. Notre rêve serait d’avoir différents projets comme celui de Stéphan Jourdain."