Namur-Luxembourg Le festival dolhaintois fera la part belle durant trois jours aux tributes de toutes sortes.

Créées en 2008, les Dolympiades ont bien grandi. Le concept a évolué avec le temps et il est même devenu payant.

Les préventes sont déjà lancées

Dans un contexte toujours plus concurrentiel, les organisateurs ont décidé dès ce mois de février de lancer leurs préventes alors que le festival en lui-même n’est programmé que les 18, 19 et 20 mai prochains. L’affiche est donc connue et elle sera une fois de plus relativement fournie.

La part belle sera faite aux tributes. "Un souhait des spectateurs et des sponsors mais les groupes qui proposent leurs compositions ne sont pas oubliés pour autant puisque 25 % de l’affiche leur sera consacrée", explique Jean-Marc Rombach, le programmateur de l’événement qui se tiendra au Kursaal et qui proposera, comme en 2017, une scène couverte dans la cour annexe de la salle dolhaintoise.

Le festival accueillera le vendredi Aequivox, une chorale montoise de 40 chanteurs et chanteuses accompagnés d’une guitare électrique, d’une bass, d’une batterie et d’un clavier. "Leur répertoire, c’est le rock. Des grands standards que tout le monde connaît. C’était pour nous le meilleur mariage possible avec les Gauff qui fêteront à Dolhain leurs vingt-cinq ans de scène".

Le samedi, tribute et Italie iront de pair. "Achtung Babies, le tribute de U2, est reconnu par les fans du groupe et quant aux Sneackers, qui reprennent Depeche Mode, on ne les présente plus".

Dimanche, par contre, quelques belles surprises avec Hong Kong Star (France Gall) "mais aussi The Guardiens qui reprennent Alanis Morissette et qui ont obtenu un prix à Mondorf ou encore Hullabaloo, un cover hutois de Muse qui offrira un peu de diversité par rapport à l’habituel Museum. On clôturera avec Queen Kings qui nous revient pour la quatrième fois et que nous avions fait découvrir en 2011 au public régional".

Les préventes sont fixées à 10 euros par jour et à 23 euros pour l’ensemble du festival.