Namur-Luxembourg

Voilà quelques mois, le Bep, conscient de l’importance des retombées économiques engendrées par les grandes manifestations ou festivals, lançait un appel à projets. Avec, à la clé pour les lauréats, la promesse d’un accompagnement, ou à tout le moins un coaching personnalisé par des spécialistes en créativité, afin que ces rendez-vous populaires ne finissent malheureusement pas par perdre haleine. C’est ainsi que huit projets ont été déposés. Trois ont été retenus. Il s’agit de projets dont la dimension touristique renforce l’attractivité de la zone concernée et dépasse l’animation locale d’un territoire. Ainsi, un projet est à développer : celui de la Marche gourmande de Falaën, qui en est à sa 12e édition et qu’il faut améliorer, adapter. L’événement sera audité, avant de faire l’objet d’un brainstorming. Deux projets sont par ailleurs à créer : à commencer par les Diableries de Crupet, qui prendront appui sur la grotte mythique dédiée à Saint-Antoine de Padoue, plus souvent appelée grotte du Diable. Autre projet à concevoir à Dinant : la Maison du tourisme Haute-Meuse dinantaise souhaite valoriser son identité touristique de Vallée de forteresses et de châteaux. Au programme : rencontre avec les partenaires, visites des attractions châteaux et forteresses, recherche d’un concept qui permette de valoriser l’identité de la région. Enfin, le Bep a lancé une étude relative au festival Namur en mai. Est prévu un coaching à la formation, financé par le même Fonds social européen.