Namur-Luxembourg La première édition des Olympiades à Fernelmont a donné lieu à un beau mouvement solidaire.

Les premières Olympiades de Fernelmont se sont déroulées ce samedi 1er avril dans les installations de l’école de la communauté française à Novilles-les- Bois. Elles ont mis aux prises 99 enfants nés entre 2003 et 2010 inscrits pour ces joutes ludiques, sportives et divertissantes dans la bonne humeur et pour la bonne cause.

En effet, tous les bénéfices de cette journée seront versés intégralement aux parents de Tom, un enfant atteint d’une maladie grave, la syringomyélie. C’est une maladie rare, incurable, neurodégénérative.

Âgé de 11 ans, Tom qui habite à Hingeon aurait bien voulu participer avec les enfants de son âge, mais sa santé ne le lui permet pas : "On l’a déjà opéré une fois à Paris avec l’installation d’un drain dans la moelle épinière. Il a par moments des douleurs violentes et une paralysie temporaire avec parfois une perte de sensation du chaud et du froid", explique sa maman qui apprécie l’élan de solidarité qui se met en place pour l’aider à faire soigner son enfant en France.

Initiative réussie

Malheureusement ces soins ne sont pas remboursés par la mutuelle. Laurent Henquet, au nom des organisateurs du groupe EPF, lui a remis un T-shirt de l’organisation et une médaille pour l’encourager. Une coupe pour les meilleurs dans leur catégorie et une médaille pour chacun ont été remis à l’issue des épreuves. Celles-ci comportaient des jeux d’agilité, de vitesse ou de précision.

Au centre sportif, différents stands étaient installés comme un jeu de fléchettes géant ou un lancer sur tapis de trampoline. A l’extérieur on faisait des lancers et à l’intérieur de l’école on s’affrontait dans une course de garçons de café ou une course dans des sacs de jute.

De l’avis général, tant des organisateurs que des participants et surtout leurs parents, l’initiative est une réussite qui ne demande qu’à être renouvelée avec un peu de soleil en plus. "Cette année nous avons dû refuser une vingtaine d’inscriptions en retard car il fallait commander les t-shirts et les trophées", nous confie Laurent Henquet qui compte bien remettre le couvert en 2018.